Gouvernement Rõivas II

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Gouvernement Rõivas II
(ekk) Taavi Rõivase teine valitsus

République d'Estonie

Description de cette image, également commentée ci-après
Président de la République Toomas Hendrik Ilves
Kersti Kaljulaid
Premier ministre Taavi Rõivas
Élection
Législature XIIIe
Formation
Fin
Durée 1 an, 7 mois et 14 jours
Composition initiale
Coalition ERE-SDE-IRL
Ministres 14
Femmes 2
Hommes 12
Représentation
Parlement
59  /  101
Drapeau de l'Estonie

Le gouvernement Rõivas II (en estonien : Taavi Rõivase teine valitsus) est le gouvernement de la république d'Estonie entre le et le , durant la XIIIe législature du Riigikogu.

Formation

Dirigé par le Premier ministre libéral sortant Taavi Rõivas, ce gouvernement est constitué et soutenu par une coalition entre le Parti de la réforme d'Estonie (ERE), le Parti social-démocrate (SDE) et l'Union pour la patrie et Res Publica (IRL). Ensemble, ils disposent de 59 députés sur 101, soit 58,4 % des sièges du Riigikogu.

Il est formé à la suite des élections législatives du .

Il succède donc au gouvernement Rõivas I, constitué et soutenu par une coalition réunissant simplement l'ERE et le SDE.

À l'occasion du scrutin, le Parti de la réforme reste le premier parti d'Estonie pour la troisième fois consécutive. Toutefois, il perd trois députés ; de son côté, le Parti social-démocrate en abandonne quatre. Leur majorité reposant sur seulement 52 sièges au Parlement, l'alliance au pouvoir se retrouve nettement minoritaire avec à peine 45 parlementaires.

Le Premier ministre décide donc d'élargir sa coalition. Il entreprend ainsi de convaincre l'Union de la patrie de revenir au sein de l'exécutif ; en , alors qu'il avait été investi à la succession d'Andrus Ansip, Taavi Rõivas avait pourtant décidé de rompre la coalition avec l'IRL en vue de s'associer avec le SDE.

L'alliance est finalement formée et le , il présente un gouvernement tripartite comprenant 14 ministres, un poste de ministre des Administrations publiques ayant été créé. À cette occasion, seules deux femmes sont nommées au cabinet, contre cinq dans le précédent.

Succession

Le , le gouvernement tombe après l'adoption d'une motion de censure au Parlement par 63 voix contre 28. Déposée par les trois partis de l'opposition (Parti du centre, Parti libre et Parti populaire conservateur), la motion est également votée par les députés du Parti social-démocrate et d'Union de la patrie.

Composition

Notes et références

Annexes

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