Gouzon

commune française du département de la Creuse From Wikipedia, the free encyclopedia

Gouzon est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants s'appellent les Gouzonnais et Gouzonnaises.

Faits en bref Administration, Pays ...
Gouzon
Gouzon
L'église et le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Communauté de communes Creuse Confluence
Maire
Mandat
Cyril Victor
2020-2026
Code postal 23230
Code commune 23093
Démographie
Gentilé Gouzonnais, Gouzonnaises
Population
municipale
1 558 hab. (2023 en évolution de −1,39 % par rapport à 2017)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 33″ nord, 2° 14′ 22″ est
Altitude Min. 366 m
Max. 476 m
Superficie 50,03 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Gouzon
(bureau centralisateur)
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Gouzon
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Gouzon
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Gouzon
Liens
Site web gouzon23.com
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    La commune de Gouzon est labellisée Village étape depuis 2008.

    Géographie

    Généralités

    La commune est arrosée par la Voueize, par son affluent la Goze, et par le Signollet, affluent de la Goze, ainsi que brièvement au sud-ouest par le Verraux, affluent de la Petite Creuse.

    Communes limitrophes

    Gouzon est limitrophe de neuf autres communes.

    Géologie

    Gouzon se trouve au cœur d'une zone au relief plat rare par son étendue au sein du paysage vallonné du Limousin, le « bassin sédimentaire de Gouzon ». Celui-ci s'étend des hauteurs de Toulx-Sainte-Croix au nord et au plateau de Chénérailles au sud, et son point bas forme la retenue naturelle de l'étang des Landes sur la commune voisine de Lussat.

    La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[1].

    Situation et transports

    Située à 385 mètres d'altitude, à l'ouest de la micro-région de la Combraille (ou Combrailles), sur la Voueize, Gouzon est située à environ 30 km de Guéret et 35 km de Montluçon sur la Route Centre-Europe Atlantique qui relie La Rochelle et Nantes à Genève en Suisse. Il est également desservi par le train, la gare de Parsac - Gouzon étant située à 5 kilomètres à l'ouest sur la commune de Parsac. La ville est située à 13 kilomètres de l'aérodrome de Montluçon Guéret LFBK ouvert à la Circulation Aérienne Publique.

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 870 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 6,9 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Boussac à 18 km à vol d'oiseau[8], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 896,4 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,1 °C, atteinte le [Note 1].

    Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

    Milieux naturels et biodiversité

    Espaces protégés

    La protection réglementaire est le mode d'intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[12].

    En 2025, sept aires protégées concernent le territoire communal[13].

    Au nord-est du bourg, une ancienne carrière, les « sables quaternaires du bassin de Gouzon », est recensée dans l'Inventaire national du patrimoine géologique[14].

    Au nord du bourg, l'avenue du Berry est répertoriée parmi les sites bioarchéologiques[15].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire.

    En 2025, cinq ZNIEFF sont recensées sur la commune d'après l'INPN[13].

    Le site « Étang et prairies humides de Tiolet » est une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1[Note 2] qui s'étend sur 95 hectares du bassin versant du Mardallou, affluent du Signollet ; elle est située à 88 % sur le territoire de La Celle-sous-Gouzon, le reste  onze hectares et demi, en deux zones distantes de plus de 300 mètres  étant sur celui de Gouzon[16].

    Ce site est remarquable par la présence de quinze espèces déterminantes d'animaux (deux libellules et treize oiseaux) et sept de plantes phanérogames[17].

    Le site « prairies et mares de la Voueize à Lussat » est une autre ZNIEFF de type 1 située essentiellement sur le territoire de Lussat, dans une moindre mesure sur celui de Chambon-sur-Voueize, et de façon minimaliste sur Bord-Saint-Georges et Gouzon ; il concerne une partie de la vallée de la Voueize et des vallées de deux de ses petits affluents, la Verneigette et le ruisseau de la Viergne, ainsi que leurs rives. Seule l'extrémité nord-ouest de cette zone tangente Gouzon, dans l'est de la commune, au lieu-dit Bois des Ganivotes[18].

    Le site « Bois des Landes » est une autre ZNIEFF de type 1 située à plus de 97 % sur le territoire de Lussat, de façon marginale pour Gouzon (environ douze hectares) et minimaliste pour Saint-Loup (moins d'un hectare). Pour Gouzon, elle représente une zone morcelée en limite sud-est de la commune, limitrophe de Lussat, notamment à l'est du lieu-dit la Brande des Landes[19].

    Le bassin versant de l'étang des Landes est une ZNIEFF de type 2[Note 3] concernant l'intégralité de ce bassin versant, qui s'étend sur 30,52 km2, sur le territoire de six communes[20]. Cette ZNIEFF est remarquable par la présence de très nombreuses espèces, dont 92 sont déterminantes : 73 animales et 19 végétales[21]. Sur le territoire de Gouzon, elle représente une zone morcelée en limite sud-est de la commune, sur environ douze hectares, limitrophe de Lussat, notamment à l'est du lieu-dit la Brande des Landes[22]..

    La « vallée de la Voueize à l'amont de Chambon » est une autre ZNIEFF de type 2[23] qui concerne Gouzon de façon marginale par l'extrémité nord-ouest de cette zone qui tangente l'est du territoire de Gouzon, au lieu-dit Bois des Ganivotes[24].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Gouzon est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[25]. Elle est située hors unité urbaine[26] et hors attraction des villes[27],[28].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (91,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (55,1 %), zones agricoles hétérogènes (28,8 %), terres arables (5,9 %), forêts (5,5 %), zones urbanisées (3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %)[29]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Transports en commun

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Gouzon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[30]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].

    Risques naturels

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Gouzon.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 34,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 950 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 675 sont en aléa moyen ou fort, soit 71 %, à comparer aux 25 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[32],[Carte 2].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[33].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2001. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[30].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[34].

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Gouzon est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[35].

    Toponymie

    Le toponyme Gosom est attesté depuis le XIIe siècle. Le suffixe -om vient du gaulois magos, qui semble démontrer une origine celtique[36]. Gouzon se nomme Gosom ou Gosum en marchois, dialecte du Croissant[37],[38].

    À noter que le village (l'écart) nommé Lauradoueix (en marchois l'Oradoir), est une forme rare, entre l'occitan Orador et le marchois Ordoir (Lourdoueix)[38].

    Histoire

    Avant la conquête romaine, la Marche dépendait du pays des Lémovices. Plus tard, elle s'agrandit du pays de Combrailles.

    Le premier seigneur connu de la baronnie de Gouzon est Alard de Goson. En 1279, Guy de Gouzon accorda à ce lieu des lettres de franchises qui furent confirmées le par Louis de Bourbon, duc du Bourbonnais, comte de Clermont et de la Marche. D'après la charte de franchise, les Gouzonnais sont déclarés « francs bourgeoys, exempts de tout guetz, harbans et corveez ».

    Autour de Gouzon, on a retrouvé des témoignages de l’occupation préhistorique (haches à talon en schiste) et gallo-romaine (poteries sigillées, perles, boucles, collier, autel, sépultures à incinération, tegulae). Gouzon appartient à la partie de la Combraille qui fut rattachée au comté de Bourges par Charlemagne.

    Le premier seigneur connu, Alard de Gouzon, apparaît dans le cartulaire de l’abbaye cistercienne de Bonlieu en 1187. Le suzerain est alors Henri II Plantagenêt, comte d’Anjou, duc d’Aquitaine par son mariage avec Aliénor (et roi d’Angleterre. Il a choisi le mari de Denise de Déols, Guy de Chauvigny, un fidèle, qui a la charge de la seigneurie voisine de Boussac).

    Les seigneurs de Gouzon auraient-ils pu aussi doter le tout proche prieuré de Grandmont, appelé Jayat[39] ?

    Guy de Gouzon accorde des privilèges aux habitants du bourg en 1279 confirmés par un autre Guy de Gouzon et Louis de Bourbon, comte de la Marche, en 1337, puis par Pierre de Rochefort de Salvert en 1581. Gouzon était passé dans la mouvance de la seigneurie de Bourbon au début du XIIIe siècle. La famille de Gouzon a gardé la baronnie jusqu’en 1450. Ensuite les familles Brandon, de Cluis, Fricon, La Fin sont coseigneurs, puis François de Durat en 1615. Par mariage de sa petite-fille, la seigneurie passa à Toussaint d’Oiron en 1654. Henri-François de Ligondès en acheta une partie en 1770 à M. de Fénis.

    Le , deux communes fusionnent avec Gouzon : Les Forges en fusion simple et Gouzougnat en fusion-association, celle-ci devenant commune associée à Gouzon depuis cette date[26].

    Politique et administration

    Carte postale de la mairie et de l'école (oblitération de 1907).

    Tendances politiques et résultats

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    maire en 1945 ? Jean-Paul Guyonnet SFIO Chirurgien-dentiste
    avant 1981 ? Georges Boudard    
    mars 1995 2008 Jean Pierre Vacher RPR-UMP  
    mars 2008 en cours Cyril Victor UMP-LR Cadre, maire
    Les données manquantes sont à compléter.
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    Jumelages

    Panneau de jumelage à Gouzon.

    Drapeau de l'Espagne Alcàntera de Xúquer (Espagne)

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

    En 2023, la commune comptait 1 558 habitants[Note 4], en évolution de −1,39 % par rapport à 2017 (Creuse : −2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    9241 0481 0481 2041 4151 4851 4751 4941 570
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 5161 4181 4451 3901 4381 4811 5191 5681 632
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 6401 7941 6841 5291 5741 5451 5571 4361 364
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    1 4471 4301 5011 4691 3701 3811 4041 4241 500
    Davantage d’informations - ...
    2014 2019 2023 - - - - - -
    1 5751 5671 558------
    Fermer
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Sports

    Le club de football de la ville est l'Avenir Sportif de Gouzon.

    Économie

    Le gouzon, fromage local.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Personnalités liées à la commune

    Les comtes de Gouzon étaient anglais, et les Gouzonnais, au Moyen Âge, bénéficiaient des droits de pêche et de chasse, ce qui a beaucoup contribué à la prospérité de la commune.

    • Isaac Étienne de Larue (1760-1830), historien, archiviste et homme politique né à Gouzon, député de la Nièvre au Conseil des Cinq-Cents de 1795 à 1797.
    • René Sappin des Raynaud (1878-1951), architecte, né à Gouzon.
    • Germain Joseph Dorel (né le 25 février 1889 à 69380 Lozanne), architecte, décédé à Gouzon le 5 aout 1970 (mention sur l'acte de naissance).

    Héraldique

    La commune associée de Gouzougnat dispose d'un blasonnement.

    Notes et références

    Voir aussi

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