Guillaume Deschênes-Thériault
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| Guillaume Deschênes-Thériault | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député à la Chambre des communes | |
| En fonction depuis le (11 mois et 15 jours) |
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| Élection | 28 avril 2025 |
| Circonscription | Madawaska—Restigouche |
| Législature | 45e |
| Groupe politique | Libéral |
| Prédécesseur | René Arseneault |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Nationalité | Canadienne |
| Parti politique | Parti libéral du Canada |
| Diplômé de | Université de Moncton Université d'Ottawa |
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Guillaume Deschênes-Thériault (né le ) est une personnalité politique canadienne et membre du Parti libéral du Canada. Il est élu député de Madawaska—Restigouche lors des élections fédérales canadiennes de 2025[1]. De 2021 à 2025, il a siégé comme conseiller municipal de la communauté rurale de Kedgwick[2].
Guillaume Deschênes-Thériault est né le . Il a grandi à Kedgwick, au Nouveau-Brunswick, et a obtenu son diplôme d'études secondaires à l’école Marie-Gaétane[3].
Au début de ses études universitaires, il devient l’une des figures, au Nouveau-Brunswick, du mouvement de contestation contre la réforme de l’assurance-emploi mise en œuvre par le gouvernement de Stephen Harper[4].
Durant ses études de baccalauréat, Guillaume travaille pour le Comité organisateur des Fêtes du centenaire de Kedgwick. Il coécrit un livre sur l’histoire du village, qui est un recueil de l’historique d’un peu plus de 200 familles pionnières. L’ouvrage a été publié aux Éditions de la Francophonie en 2015[5].
Guillaume s’investit également dans la protection et la promotion de la langue française et de la culture acadienne. Il a occupé le poste de président d’une section locale de la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick[6].
Il est titulaire d'un baccalauréat en science politique de l'Université de Moncton[7] et d'une maîtrise en politique canadienne de l'Université d'Ottawa. Il a également complété sa scolarité doctorale à l’Université d’Ottawa[8].
En 2020, il revient s’établir à Kedgwick avec son épouse Stéphanie Bacher. Celle-ci décède en , à l’âge de 34 ans, des suites d’un cancer[9].
Sur le plan professionnel, avant son élection comme député fédéral, Guillaume était chercheur associé au sein du cabinet de recherche Sociopol. Son domaine d’expertise est la francophonie canadienne. Il a mené à bien des mandats pour le compte du gouvernement fédéral, de gouvernements provinciaux et d’organismes communautaires de partout au Canada[10]. De plus, pendant près de deux ans, Guillaume a été chroniqueur chez Francopresse et ses textes sur l’actualité politique fédérale ont régulièrement été repris par des journaux francophones de l’ensemble du pays[11].
