Il siège sur les bancs de la Plaine, mais affiche des proximités avec la Gironde. Lors du procès de Louis XVI, il vote «la réclusion pendant la guerre, et la déportation dès que la sûreté publique le permettra», rejette l'appel au peuple mais se prononce en faveur du sursis à l'exécution de la peine[3]. Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[4]. Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[5].
Guillaume Michel, dans sa correspondance avec son département, dénonce ces journées; il est en retour dénoncé par la société populaire de Lorient au Comité de sûreté générale, mais il n'est pas décrété d'arrestation[8].
Le 15 floréal an III (le ), Guillaume Michel est envoyé en mission «dans les îles et sur les côtes» du Finistère et du Morbihan «pour y raviver la pêche»[9].
Mandat aux Anciens
Sous le Directoire, Guillaume Michel est réélu député et siège au Conseil des Anciens. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an V (le )[10].
Ses fonctions terminées, Guillaume Michel quitte le monde politique. Il devient plus tard inspecteurs des contributions, et décède à Lorient en 1811.