Génocides ottomans tardifs

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Monument à Berlin dédié aux victimes des génocides ottomans de 1912-1922. Il nomme les « Arméniens », les « Grecs d'Asie mineure, du Pont et de Thrace orientale » et les « Araméens (Syriaques/Assyriens/Chaldéens) ».

Les génocides ottomans tardifs sont un terme renvoyant à une théorie historiographique qui considère que les génocides simultanés arménien, grec et assyrien[1] qui se sont produits au cours des années 1910-1920 comme faisant partie d'un processus unique plutôt que comme des événements séparés, qui ont été initiés par les Jeunes-Turcs au cas par cas[1]. Il s'agirait plutôt d'une politique génocidaire coordonnée et dirigée envers les minorités ethniques et religieuses.

La question historiographique concerne les génocides et les massacres menés par l'Empire ottoman et la Turquie dans la première moitié du XXe siècle. Si certains historiens, dont les auteurs de The Thirty-Year Genocide (2019), Benny Morris et Dror Zeʾevi, caractérisent ces événements comme un génocide de chrétiens exclusivement[2],[3], d'autres ouvrages tels que ceux écrits par les historiens Dominik J. Schaller et Jürgen Zimmerer soutiennent qu'une telle approche « ignore la violence massive des Jeunes-Turcs contre les non-chrétiens », en particulier contre les Kurdes et les Arabes musulmans[4],[5],[6].

Définition

Notes et références

Annexes

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