HDMS Søløven (Y311)

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Autres nomsHDMS Søløven (P563)
TypeBâtiment de soutien à la plongée
A servi dansPavillon de la marine royale danoise Marine royale danoise
HDMS Søløven (Y311)[1]
illustration de HDMS Søløven (Y311)
Le HDMS Søløven en 2013

Autres noms HDMS Søløven (P563)
Type Bâtiment de soutien à la plongée
Classe Classe FlyvefiskenVoir et modifier les données sur Wikidata
Histoire
A servi dans Pavillon de la marine royale danoise Marine royale danoise
Lancement
Armé
Statut en service
Équipage
Équipage 1929 hommes
Caractéristiques techniques
Longueur 54 m
Maître-bau m
Tirant d'eau 2,60 m
Déplacement 450 t
Propulsion
Puissance 5 680 ch (turbine)
5 440 ch (diesel)
Vitesse 30 nœuds max
Caractéristiques militaires
Armement
  • 4 modules StanFlex (avant transformation)
  • 2 mitrailleuses 12,7 mm
Rayon d'action 2 400 milles à 18 nœuds
MMSI 219000217Voir et modifier les données sur Wikidata

Le HDMS Søløven (Y311)[2], anciennement numéroté P563, est un bateau de soutien à la plongée en service dans la Marine royale danoise, il est lancé en 1995 et entre en service le de l'année suivante. Il est le dernier des 14 navires polyvalents de la classe Flyvefisken, pouvant être configurés tour à tour en patrouilleur de surveillance, navire lance-missiles, bâtiment de lutte anti-sous-marine, de lutte contre la pollution, chasseur ou mouilleur de mines. Cette particularité est obtenue au moyen du système Standard Flex (en), un ensemble de modules de mission standardisés et interchangeables, qui se montent ou se démontent dans 4 emplacements prévus à cet effet (1 à l'avant, 3 à l'arrière de la coque). Mais du fait de restrictions budgétaires, le Søløven est, comme ses sister-ships, affecté à un rôle unique, en l'occurrence la surveillance[1]. Puis en 2012 il est désarmé et transformé en bâtiment de soutien à la plongée, utilisé comme base d'opération et d'entrainement pour plongeurs démineurs. C'est depuis le seul de sa série encore actif dans la Marine danoise[3].

Le , il est utilisé pour aborder le vraquier chinois Yi Peng 3[4] après que ce dernier, lors d'un trajet entre la Russie et l’Égypte, a été identifié comme passant à plusieurs reprises dans une zone où des câbles de communication sous-marins ont été sectionnés par une "force extérieure" d'après les opérateurs de communications finlandais Cinia Oy et la filiale lituanienne du suédois Telia[5].

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