À partir de là, Habbouba s'attache les services de compositeurs comme Salah El Mahdi, Mohamed Triki, Tahar Gharsa ou Hédi Jouini[3]. De plus, il participe de la modernisation du mezoued en travaillant sur les instruments et les formes de représentations, ouvrant ainsi une brèche à une nouvelle génération de chanteurs[3]. Il est toutefois banni de la radio et de la télévision durant plus de vingt ans[3].
Le contenu des paroles du mezoued évoluant petit à petit du répertoire sacré vers un répertoire profane[2], emprunté au registre du melhoun, il devient l'objet d'une création nouvelle adaptée au contexte du quotidien.