Henri Didier de Rousset

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Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 58 ans)
GapVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Henri DidierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Henri Didier de Rousset
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 58 ans)
GapVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Henri DidierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Arme
Grade militaire
Conflit
Maîtres
Genres artistiques
Distinction

Henri Didier de Rousset, né à Gap, dans le quartier de Bonne, le [1] et mort dans la même ville le , est un peintre de l'École française de peinture du XIXe siècle[2] et avocat français.

Henri Didier est le fils de Jean Casimir Didier et de Clémence Virginie Meissonnier[1]. Étudiant en droit à Paris, il suit en parallèle les enseignements de Joseph Blanc à l'École des beaux-arts de Paris et travaille dans l'atelier de Diogène Maillart[2]. Par un jugement de [1], à son nom d'état civil est ajouté celui d'un ancien fief familial de la vallée de la Durance, le fief de Rousset[3]. Quand la guerre de 1870 est déclarée, il s'engage dans la cavalerie, fait toute la campagne et en revient sans blessure. En 1873, Henri Didier de Rousset s'inscrit au barreau de Paris, puis pour des raisons familiales s'installe à Gap en où il continue d'exercer son métier d'avocat tout en consacrant la majeure partie de son temps à la peinture[4]. Son mariage en 1882 à Écully[5], le conduit à séjourner fréquemment dans la région lyonnaise et à participer aux activités de la Société lyonnaise des beaux-arts. Le , il meurt accidentellement à Gap à l'âge de 58 ans[6],[3].

Œuvre

Jolie rousse à son bouquet, s.d., collection particulière.

Henri Didier de Rousset peint principalement des figures et des portraits, quelques scènes de genre également[2]. Il s'est aussi essayé à la gravure et à la lithographie. Son œuvre est présent dans les collections du musée des Beaux-Arts de Lyon avec la toile Tête de jeune fille acquise par la ville de Lyon en 1905[7], au musée de Grenoble avec la Villageoise sous le voile[8],[9], et au musée des Beaux-Arts de Marseille avec Le Pâtre des Alpes[10].

Expositions

Henri Didier de Rousset commence au Salon de Paris en 1878 avec un dessin Portrait de mon père[2] et l'année suivante avec un fusain, Dolorosa. En 1880 et 1886 au Salon des artistes français, il présente des portraits[11]. À partir de 1888, il expose régulièrement au Salon de la Société lyonnaise des beaux-arts, et ce jusqu'en 1908, année précédant son décès accidentel[12].

Distinctions

Notes et références

Voir aussi

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