Henry de Menten de Horne
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Secrétaire général Fédération équestre internationale | |
|---|---|
| - | |
| Président Fédération royale belge des sports équestres |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Famille |
| Conflits | |
|---|---|
| Sport | |
| Lieux de détention |
Oflag II-A (jusqu'en ), Oflag X-D (à partir de ) |
| Distinction |
Henry Gustave Marie Ghislain de Menten de Horne, né le au château de Vieux-Waleffe[2], mort le à Bruxelles, est l'« un des meilleurs cavaliers que la Belgique ait connu[3] ».
Après s’être engagé comme volontaire de guerre en 1915, il devient officier et se réoriente dans la cavalerie. En 1920, il épouse Caroline Dumont de Chassart (1897-1987)[4] et devient ainsi le beau-frère du général-baron Gaston de Trannoy (1880-1960), son ancien professeur d'équitation à l'École militaire de Bruxelles et autre grand cavalier belge.
Le commandant de Menten remporte de nombreux concours hippiques en Allemagne, en Suisse[5], en Pologne, en Roumanie, aux États-Unis ou encore au Canada. Il participe également aux Jeux olympiques de Berlin en 1936[6]. Classé 11e au concours individuel, il rate de peu la médaille d’or au classement par équipe, à la suite d'une faute de parcours commise par le cheval du dernier cavalier belge qui entraînera l’élimination de l’équipe[7],[8]. Hitler serre néanmoins la main à toute l'équipe belge[réf. nécessaire] qui était alors en tête juste devant l'Allemagne[9] et semblait promise à la victoire. En 1939, il reçoit le Trophée national du Mérite sportif[10].
Le chevalier de Menten de Horne montait un hongre brun-foncé, nommé Musaphiki[11],[12],[13]. Né en 1918, Musaphiki « connut une fin glorieuse en 1941 : capturé par les Allemands, il tua, en l’éjectant, un officier allemand, cavalier non confirmé, qui voulait le monter. La bête récalcitrante fut abattue[8] ».
En 1940, quoiqu'officier retraité, Henry de Menten reprend les armes. Il sera emprisonné en Allemagne dans un camp pour officiers pour le restant de la guerre, d'abord à Prenzlau (Oflag II-A) puis à partir de 1943, à Fishbeck (Oflag X-D). De leur côté, son épouse et leurs deux fils, Thierry et Pierre, soutiennent les activités de l'Armée secrète en Hesbaye (refuge Otarie)[14].
Il est secrétaire général de la Fédération équestre internationale de 1956 à 1976, de même que président de la Fédération royale belge des Sports équestres pendant 25 ans[15].
Il meurt à Bruxelles le à l'âge de 92 ans[2].