Hesdin-la-Forêt
commune française du Pas-de-Calais
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Hesdin-la-Forêt est une commune nouvelle française depuis le dans le département du Pas-de-Calais et la région des Hauts-de-France. Elle résulte de la fusion des communes de Hesdin, Huby-Saint-Leu, Marconne et Sainte-Austreberthe. Ses habitants sont appelés les Forestinois depuis le . La commune est le siège de la communauté de communes des 7 Vallées.
| Hesdin-la-Forêt | ||||
L'hôtel de ville d'Hesdin, monument historique, et le beffroi, patrimoine mondial de l'UNESCO. | ||||
| Administration | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||
| Région | Hauts-de-France | |||
| Département | Pas-de-Calais | |||
| Arrondissement | Montreuil | |||
| Intercommunalité | Communauté de communes des 7 Vallées (siège) |
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| Maire Mandat |
Matthieu Demoncheaux 2026-2032 |
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| Code postal | 62140 | |||
| Code commune | 62447 | |||
| Démographie | ||||
| Gentilé | Forestinois | |||
| Population municipale |
4 480 hab. (2023) | |||
| Densité | 211 hab./km2 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 50° 22′ 27″ nord, 2° 02′ 12″ est | |||
| Superficie | 21,26 km2 | |||
| Unité urbaine | Hesdin (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Hesdin (commune-centre) |
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| Élections | ||||
| Départementales | Canton d'Auxi-le-Château | |||
| Législatives | Quatrième circonscription | |||
| Inclus des Sites de | Beffrois de Belgique et de France | |||
| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
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| Liens | ||||
| Site web | hesdinlaforet.fr | |||
| modifier |
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La commune d'Hesdin-la-Forêt (nom officiel depuis 2025), drainée par le fleuve côtier la Canche et la Ternoise, est située dans le sud-ouest du département du Pas-de-Calais à 26 km, à vol d'oiseau, à l'est de la commune de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement). Sa population est de 4 480 habitants au dernier recensement de 2023.
Le beffroi de l'hôtel de ville d'Hesdin est inscrit, en 2005, au patrimoine mondial par l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco).
Le patrimoine architectural de la commune est riche de seize monuments historiques qui font l’objet d'un classement ou d’une inscription au titre des monuments historiques.
Géographie
Localisation
Localisée dans le sud-ouest du département du Pas-de-Calais, Hesdin-la-Forêt est une commune du Ternois, pays picard dans le Pas-de-Calais, de la vallée de la Canche et de la Ternoise située à 22 km à l'ouest de Saint-Pol-sur-Ternoise, à 26 km à l'est de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement), 36 km au nord d'Abbeville, et à 50 km à l'ouest d'Arras.
Les communes limitrophes sont Aubin-Saint-Vaast, Brévillers, Capelle-lès-Hesdin, Cavron-Saint-Martin, Contes, Grigny, Guisy, La Loge, Marconnelle, Le Parcq, Le Quesnoy-en-Artois, Saint-Georges et Wamin.
Hydrographie
La commune, située dans le bassin Artois-Picardie, est drainée par deux cours d'eau principaux : la Canche, fleuve côtier d'une longueur de 100,22 km, qui prend sa source dans la commune de Gouy-en-Ternois et se jette dans la Manche entre Étaples et Le Touquet-Paris-Plage[1] ; et la Ternoise, rivière d'une longueur de 41,43 km, qui prend sa source dans la commune d'Ostreville et conflue dans la Canche dans la commune d'Huby-Saint-Leu[2].
Urbanisme
Typologie
Logement
En 2022[Note 2], le nombre total de logements dans la commune (périmètre 2025) était de 2 698, alors qu'il était de 2 706 en 2016 et de 2 591 en 2011[Insee 1] , soit une progression du nombre total de logements de 4,1 % depuis 2011.
Parmi ces 2 698 logements, 81,9 % étaient des résidences principales, (soit 2 209 logements), 3,5 % des résidences secondaires et 14,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 70,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 25,8 % des appartements[Insee 2].
Sur les 2 209 résidences principales, 49,3 % sont occupées par des propriétaires, 49,1 % par des locataires et 1,6 % par des personnes logées gratuitement[Insee 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Hesdin-la-Forêt en 2022 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,5 %) par rapport au département (6,6 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (14,6 %) inférieure à celle du département (7,2 %) et de la France entière (8 %).
Toponymie
Le nom Hesdin-la-Forêt est un néotoponyme créé en 2024 et choisi par les habitants[7] pour désigner la commune nouvelle rassemblant les communes d'Hesdin, Huby-Saint-Leu, Marconne et Sainte-Austreberthe.
Hesdin
Hesdin est une ville forte construite en 1554 par Charles-Quint après la destruction du Vieil-Hesdin, construite sur le village de Marconne au lieu-dit « le Maisnil », à six kilomètres environ du Vieil-Hesdin.
Le nom primaire de la localité est attesté sous les formes Maisnils, Mainil au XIIe siècle ; Maisnilg en 1257 ; El Maisnil au XIIIe siècle ; Le Maisgnil en 1365 ; Le Maisnil-lez-Hesdin en 1366 ; puis sous les formes Hesdin-Fort en 1559 ; Hesdin-Fert en 1560 ; Le nouveau Hesdin en 1585 ; Esdan en 1591 ; Hédin au XVIe siècle ; Hesdain en 1685; Hesdin en 1793 et depuis 1801.
Durant la Révolution, la commune porte le nom de Le Pelletier-sur-Canche.
Huby-Saint-Leu
Le nom de la localité d'Huby-Saint-Leu est attesté sous les formes Hubi en 1077 (D. Bét., cart. d’Auchy, p. 18), Huby en 1112 (Miræus, t. I, p. 170), Hupi en 1157 (Gall. christ., t. X, instr., col. 316), Hubui au XIIe siècle (abb. de Cercamp), Huppi en 1477 (terr. de l’hôtel-Dieu de Montreuil), Hubby en 1512 (Tassart, pouillé, f° 206 v°).
Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-Blanc en 1793 (loi de brum. an II).
Le Petit-Saint-Leu est un écart de la commune.
Saint-Leu est un hagiotoponyme.
Marconne
Le nom de la localité de Marconne est attesté sous les formes Marcona vers 1120 (D. Bét., cart. d’Auchy, p. 35), Marchone au XIIe siècle (cart. de Saint-Georges, f° 47 r°), Marchona en 1200 (D. Bét., cart. d’Auchy, p. 80), Marcoune en 1371 (ch. de Saint-Bert., n° 1788) ; Marconne en 1793 et depuis 1801.
Durant la Révolution, la commune porte le nom de Fontaine-Libre en 1793 (loi de Brumaire an II).
Sainte-Austreberthe
Le nom de la localité de Sainte-Austreberthe est attesté sous les formes Villa Beate Austroberte sub Hesdinio (1220) ; Saincte Austroberte (1229) ; Villa Sancte Austreberte (1248) ; Saincte Osteberte (1290) ; Sancta Ostreberta, Sainte-Esteberghe (1301) ; Sainte-Autoberte (1375) ; Sainte-Austerberthe (1469) ; Sainte-Austreberthe-en-Hesdin (1507)[8].
Sainte-Austreberthe est un hagiotoponyme qui fait référence à Austreberthe de Pavilly.
Durant la Révolution, la commune porte les noms de L'Égalité-sur-Canche et de Montagne-sur-Canche.
Histoire
La commune est créée le à la suite d'un arrêté préfectoral du [9] par la fusion des communes de Hesdin, Huby-Saint-Leu, Marconne et Sainte-Austreberthe. Le chef-lieu de la commune nouvelle est fixé à la mairie de l'ancienne commune de Hesdin.
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.
Commune et intercommunalités
La commune est membre de la communauté de communes des 7 Vallées regroupant 66 communes et totalisant 29 425 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
La commune est rattachée au Canton d'Auxi-le-Château.
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
Jusqu'aux prochaines élections municipales françaises de 2026, le conseil municipal de la commune nouvelle est constitué de l'ensemble des membres en exercice des conseils municipaux des quatre communes fondatrices.
Liste des maires
Communes déléguées
| Nom | Code Insee |
Intercommunalité | Superficie (km2) |
Population (dernière pop. de réf.) |
Densité (hab./km2) |
|---|---|---|---|---|---|
| Hesdin (siège) |
62447 | CC des 7 Vallées | 0,93 | 2 225 (2022) | 2 392 |
| Huby-Saint-Leu | 62461 | CC des 7 Vallées | 12,44 | 840 (2022) | 68 |
| Marconne | 62549 | CC des 7 Vallées | 4,18 | 1 067 (2022) | 255 |
| Sainte-Austreberthe | 62743 | CC des 7 Vallées | 3,71 | 362 (2022) | 98 |
Les maires délégués pour les élections municipales de 2026 dans le Pas-de-Calais sont respectivement : Véronique Fiolet, Louis-Philippe Varlet, Patrick Herbin et Francis Petit[11].
Équipements et services publics
Enseignement
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre trois écoles primaires, l'école au 42, avenue du Pont-Major, l'école la Fontaine et l'école en regroupement pédagogique intercommunal (RPI 147), et l'école élémentaire d'Huby-Saint-Leu (RPI 150). Sur le territoire communal se trouve également un établissement d'enseignement privé, l'école primaire Saint-Joseph[13].
Santé
En 2024, la commune d'Hesdin-la-Forêt (périmètre 2025) dispose de huit médecins généralistes, de deux chirurgiens-dentistes, de onze masseurs-kinésithérapeutes, de 24 infirmiers, de deux psychologues et de quatre pharmacies[Insee 6].
En 2025, la commune, la seule du Pas-de-Calais, fait partie du dispositif « Un médecin près de chez vous » lancé par le gouvernement dont l'objectif est de trouver un médecin volontaire afin d'exercer ponctuellement dans les zones dont l'accès aux soins est difficile. Le dispositif est géré par l'agence régionale de santé (ARS)[14].
En 2025, la commune se dote d'un nouvel hôpital qui regroupe deux EHPAD, un foyer de vie et une unité de soins de suite et de réadaptation[15].
Population et société
Démographie
En 2025, la municipalité lance une démarche participative afin que les habitants définissent le nom des habitants de la commune nouvelle, d'ici la fin de l'année[16]. Le , à la suite du vote des habitants, le maire a annoncé que les habitants de la commune nouvelle s’appellent désormais les Forestinois. Ce choix s'est effectué entre quatre propositions : les Forestinois, les Hesdinois, les Hesdiforestois et les Sylvhesdinois[17].
Évolution démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.
En 2023, la commune comptait 4 480 habitants[Note 3].
Sports et loisirs
Le sentier de grande randonnée GR 121, reliant Wavre, en région Région wallonne (Belgique) à Boulogne-sur-Mer, dans le département du Pas-de-Calais (France), traverse le territoire communal[19].
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2021[Note 4], la commune (périmètre 2025) compte 2 122 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 4 152 personnes[Insee 7].
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :
- le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 18 970 €, inférieur à celui du département du Pas-de-Calais (20 720 €) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €)[Insee 7],[Insee 8],[Insee 9] ;
- le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 25 %, supérieur à celui du département du Pas-de-Calais (18,4 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 10],[Insee 11],[Insee 12] ;
- la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 37 %, inférieur à celui du département du Pas-de-Calais (44,1 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 7],[Insee 8],[Insee 9].
Entreprises et commerces
En 2024, la commune d'Hesdin-la-Forêt (périmètre 2025) dispose de quatre grandes surfaces (hypermarché et/ou supermarché), de sept boulangeries et/ou pâtisseries, de quinze salons de coiffure, d'une station-service et de dix stations de recharge de véhicules électriques[Insee 13].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Patrimoine mondial de l'UNESCO

- Le beffroi est inscrit le au patrimoine mondial par l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco).
- Très endommagé à la suite de la conquête française, il est restauré au XIXe siècle grâce à un legs de Daniel Lereuil. Le toit du clocheton (en plomb) comporte des graffitis en allemand (gravure au poignard) témoignant de la présence d'une sentinelle allemande durant la Seconde guerre mondiale. L'escalier intérieur a en partie brûlé à la suite d'un incendie provoqué par un feu d'artifice tiré depuis le toit de la mairie dans les années 1980. Le carillon a été très récemment restauré, pour un résultat très proche de la mélodie d'origine (propre à Hesdin-la-Forêt)[20].
Monuments historiques

Le patrimoine architectural est riche de seize monuments historiques dont cinq ont été inscrits en 2025.
- L'hôtel de ville des XVIe et XVIIe siècles, restauré au XIXe siècle grâce à un don de Pierre Lereuil, faisant l’objet d’une inscription depuis le , comprenant une bretèche du XVIIe siècle réalisée par Jacques Bidan, Pierre Guimopre et Roussel faisant l’objet d’une inscription depuis le [21] et un beffroi faisant l’objet d’une inscription depuis le [22].
- L'église Notre-Dame, édifiée en gothique de brique tardif jusqu'à 1554, addition d'un portail du style Renaissance en 1585, addition début XXe siècle d'une abside dite « grotte de la vierge » (par référence à la grotte de Lourdes, et comportant de nombreux ex-voto). Parmi les tableaux, une Tête de Vierge et une Tête de Saint Jean sont attribués à Murillo. Ce bâtiment fait l’objet d’une inscription depuis le et le portail est classé depuis le [23].
- L'abbaye de Saint-André-aux-Bois, rue de la Paroisse et rue du Général-Tripier, datant de 1633. Ce bâtiment fait l’objet d’une inscription depuis le [24].
- L'ancien hôtel de 1774, 17 rue du Lion-d'Or, inscrit depuis le [25].
- L'ancien hospice Saint-Jean, puis collège des Jésuites. Portail sur rue ; façades et toitures des deux pavillons qui encadrent le portail ; façades et toitures du bâtiment au fond de la cour et de son aile en retour au nord-est ; la chapelle de style néo-gothique (fin XIXe siècle conçue par Clovis Normand, sur un terrain en forme de « L » (cad. A. 878, 879) auquel elle doit son originalité : inscription par arrêté du [26].
- L'hôtel de Songeat, de 1750, no 10 rue des Nobles, inscrit depuis le [27].
- La maison de 1775, no 4 rue des Nobles, anciennement no 2, inscrite depuis le [28].
- La maison au no 6 rue des Nobles ; anciennement no 4, façades et toitures : inscription par arrêté du [29].
- La maison au no 8 rue des Nobles ; anciennement no 6, façades et toitures : inscription par arrêté du [30].
- La maison natale de l'abbé Prévost de 1560, no 11 rue Daniel-Lereuil, inscrite depuis le [31].
- L'église Saint-Leu, inscrite au titre des monuments historiques[32] par arrêté du , église qui nécessite une réhabilitation[33].
En 2025, la volonté municipale, aidée par le mémoire réalisé par Bruno Béthouart, ont permis à cinq nouveaux bâtiments de l'histoire de l'ancienne ville de garnison d'être inscrits au titre des monuments historiques : la salle du Manège, le pavillon Richelieu, la caserne Tripier, l’orillon de bastion Richelieu et la maison de Clovis Normand[34].
Autres lieux et monuments



- Deux maisons côte à côte rue du général Leclerc :
- la petite maison dite « du père Brassard », ancien pavillon de l'octroi d'Hesdin, considérée comme la plus ancienne maison d'Hesdin encore debout, laissée à l'abandon depuis des décennies, et dont la restauration est en cours depuis 2015[35] ;
- la maison de Clovis Normand, couverte de carreaux de céramiques et garnie de nombreuses sculptures, dont l'état de dégradation interdit le classement.
- Ancienne brasserie-malterie, dont le porche d'entrée indique la date de 1696, 11 rue des Nobles[36].
- Le prieuré Saint-Georges d'Hesdin[37],[38].
- Les écuries, datant du XVIIe siècle, sise au 22, rue du Manège. Centre d’art contemporain dans les années 1990, elles ont accueilli des artistes comme Raymond Mason et Sabine Weiss. À la suite d'une donation en 2023 de Roger Houzel, et après délibération du conseil municipal, les écuries deviennent propriété de la commune[39].
- La porte d'Arras, construite en 1595 à la création de la cité, démontée sous le règne de Louis-Philippe Ier et reconstruite à l'abbaye de Dommartin, démontée de nouveau en 1967 et reconstruite en 1979 à l’un des carrefours de la ville[40].
- Les deux monuments aux morts[41] d'Hesdin.
- Le monument aux morts[42] d'Huby-Saint-Leu.
- Le monument aux morts de Marconne, surmonté du Poilu au repos, statue du sculpteur Étienne Camus[43].
- Le monument aux soldats du canton morts pour la France[44].
- Le cimetière militaire[45].
- L'église Saint-Maurice: son édification aurait commencé au XVe siècle, mais le soubassement des murailles fait partie d'un édifice plus ancien. Le chœur est reconstruit au XVIIIe siècle, ainsi que sa tour-clocher. En haut du portail de l'église, figure la date de 1732 et plus bas, en peinture aujourd'hui effacée, figurait le blason de la famille de Brandt (un écu ovale avec d'azur à trois flammes d'or ombrées de gueules)[46]. Ce fut sans doute Louis-François de Brandt (1693-1738) seigneur de Marconne qui fit bâtir la tour et le chœur[47].
Personnalités liées à la commune
- Sainte Austreberthe (630-704). Elle fonde à Marconne un monastère et meurt le . Ses restes sont transportés à Montreuil où un monastère prit son nom[48].
- Jacquemart de Hesdin (vers 1355-vers 1414), peintre et enlumineur, auteur des Très Belles Heures du duc de Berry.
- Loyset Liédet (vers 1420-1479), enlumineur installé à Hesdin, œuvra pour Philippe le Bon et Charles le Téméraire.
- David Aubert (vraisemblablement né à Hesdin dans la première moitié du XVe siècle, mort après 1480), écrivain, chroniqueur et copiste pour Philippe le Bon.
- Joannes Loisel (1607-1660), chanoine régulier, maître de chant et compositeur, né dans la commune.
- Adrien Parvilliers (1619-1678), jésuite français, mort à Hesdin.
- Antoine François Prévost (1697-1763), écrivain, auteur de Manon Lescaut, né dans la commune.
- Pierre-Jean de Caux de Blacquetot (né à Hesdin en 1720, mort en 1792 à Cherbourg), général du génie de la Révolution française.
- Marie Théodore Urbain Garbé (né et mort à Hesdin : 1769-1831), général de la Révolution et du Premier Empire (nom gravé sous l'Arc de Triomphe).
- Alexandre Vincent (né à Hesdin en 1797, mort à Paris en 1868), mathématicien.
- Victor Jacquemont (1801-1832), naturaliste et explorateur.
- Irénée Faustin Fréchon, né le à Hesdin et mort le à Arras, homme d'église et homme politique.
- Jules Tripier (né le à Hesdin), général de division, grand-croix de la Légion d'honneur.
- Charles Blondin (né Jean François Gravelet à Hesdin en 1824, mort à Londres en 1897), funambule et acrobate.
- Clovis Normand (né à Hesdin en 1830, mort en 1909), architecte.
- Joseph-Élie Méric (né à Hesdin en 1838, mort en 1905), ecclésiastique et professeur à la Sorbonne.
- Henri de Saint-Delis (1878-1949), peintre, né dans la commune. Son père, militaire, était affecté à la caserne de la Frézelière du 5e régiment de dragons.
- Henri Le Fauconnier (né à Hesdin en 1881, mort en 1946 à Paris), peintre cubiste.
- Abel Poulain (1899-1969), résistant et homme politique, député et maire d'Hesdin, mort dans la commune.
- André Ryssen (1900-1946), ancien international de football, né dans la commune.
- François Dalle (né à Hesdin en 1918, mort à Genève en 2005), chef d'entreprise, PDG de L'Oréal.
- Dominique Thomas (né en 1963 à Hesdin), footballeur français ayant évolué au LOSC Lille (1983-1988 et 1989-1993) et aux Girondins de Bordeaux (1988-1989).
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel de la commune
- La commune sur "Remonter le temps", sur le site de l’IGN[Note 6], [lire en ligne]
- « La commune » sur Géoportail.
- Le réseau France services pour la région Hauts-de-France, [lire en ligne]
- Ressource relative à la géographie :
