Histoire de Villard-de-Lans

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Blason de Villard-de-Lans
La patache de Villard-de-Lans en 1906

L'histoire de Villard-de-Lans (Isère), principale ville du massif du Vercors septentrional et isérois, secteur également connu sous le vocable des « Quatre Montagnes » ou du « Val de Lans »[1] est liée à cette partie de la montagne.

Centre de foire durant l'Ancien Régime, Villard-de-Lans fut, historiquement, depuis le Consulat, le chef-lieu de son canton jusqu'aux élections départementales de 2015, avant d'être incorporé avec toutes les communes de ce secteur dans le nouveau canton de Fontaine-Vercors. Toutefois, la ville reste le siège de la communauté de communes du massif du Vercors (CCMV).

Le site de Villard-de-Lans, fut, également, à l'instar des autres communes de ce même secteur du Vercors (mais de façon plus importante, au vu des capacités d'accueil), considéré comme une station climatique notable. À ce titre, la commune a accueilli de nombreux enfants venus de grandes zones urbaines françaises, entre les années 1930 et les années 1950, en raison de la qualité de son air.

Quelques dates importantes de l'histoire de Villard-de-Lans entre l'an 800 et l'an 2000

Quelques dates de l'histoire du Dauphiné et de la France - Histoire de Villard-de-lans et du Vercors

Préhistoire

Crâne d'ours
Crâne d'ours
Maison du Patrimoine.

Selon l'encyclopédie intitulée, « Histoire des communes de l'Isère »[2], les vestiges les plus anciens de présence humaine découverts dans le val de Lans et le secteur des « Quatre-montagnes » remontent à l'épisode interglaciaire Riss-Würm (soit entre 120 000 et 80 000 ans avant notre ère).

Le musée de la préhistoire de Vassieux-en-Vercors indique sur son site que des traces de l'homme de Neandertal ont été retrouvées dans le secteur du Vercors Drômois, voisin[3]. Un crâne d'ours des cavernes découvert dans un site de fouille préhistorique situé sur le territoire de la commune est exposé à la maison du patrimoine de Villard-de-Lans (voir photo).

Les hommes, très certainement de type néandertalien[4], qui parcouraient le Vercors à cette époque et pratiquaient la technique de taille du silex dite « Méthode de Levallois », ont laissé de nombreux spécimens d'artefacts sur le site des Mourets, situé à 1 160 mètres d'altitude, au nord-est du bourg[5], et datant du Paléolithique moyen. De nombreuses fouilles y ont été effectuées, et les résultats de ces recherches ont fait l'objet de communications au niveau de la communauté scientifique internationale[6].

Au début de l'âge du Bronze final (XIIIe siècle av. J.-C.) la résurgence du Trou du Renard a été un lieu de culte avec dépôt d'un vase et de céréales dans une anfractuosité, à une époque de climat sec[7].

Antiquité

Carte de l'Allobrogie
Carte de l'Allobrogie indiquant le territoire des Vertacomocores, au sud.

Durant l'Antiquité, un peuple gaulois, très certainement d'origine celtique ou celto-ligure, les vertacomicorii (ou vertamocores), dépendant du peuple des voconces, s'installe dans les secteurs les plus accessibles du massif du Vercors.

C'est en se référant au nom de ce peuple que les géographes modernes (dont Raoul Blanchard) attribueront, plus tard, le nom de Vercors à l'ensemble de la région montagneuse qui entoure Villard-de-Lans et son canton, alors que ce nom était, à l'origine, limité au secteur drômois de La Chapelle-en-Vercors et de Saint-Agnan-en-Vercors[8]. Le secteur géographique dit des « Quatre montagnes », terme médiéval, conservé jusqu'à ce jour (souvent dans un but touristique) correspond exactement au territoire de l'ancien canton de Villard-de-Lans disparu en 2015, mais toujours à celui de l'actuelle communauté de communes qui comprend six communes en 2016 : (Villard-de-Lans, Autrans-Méaudre en Vercors, Corrençon-en-Vercors, Engins, Lans-en-Vercors et Saint-Nizier-du-Moucherotte.

Bien que située à la limite du territoire des Allobroges, la tribu des vertacomores (avant l'invasion romaine) ne semble n'avoir jamais été dépendante ou soumise à cette grande tribu gauloise nord-alpine dont le domaine a toujours été situé au nord de la rivière de l'Isère, sinon à proximité de ses rives.

La seule trace d'une installation durable de ces peuples antiques dans le secteur proprement dit des « Quatre montagnes » date de l'époque gallo-romaine et se situe dans le secteur de la Rivoire (dit aussi des « Portes d'Engins ») à Engins où des archéologues ont découvert les vestiges d'un important foyer gallo-romain[9]. D'ailleurs, en ce qui concerne la présence romaine et gallo-romaine, il est archéologiquement attesté que des sites romains furent assez nombreux en périphérie du Vercors et sur les hauts plateaux, particulièrement près de Die[10].

Le professeur d’histoire ancienne à l’Université de Newcastle upon Tyne (Grande -Bretagne) , J.F. Lazenby est l’auteur d’un livre dénommé « Hannibal’s War » paru en 1998 qui défend l'hypothèse (sans parvenir à prouver ce fait) que le général carthaginois Hannibal Barca, préparant son invasion de l'Italie, aurait pu diriger son armée à travers les gorges de la Bourne. Le camp du général aurait été situé près du village actuel de Choranche et que la « cité gauloise » prise d’assaut par la suite par les Carthaginois aurait pu se positionner sur le site actuel de Villard-de-Lans. Le chemin suivi par Hannibal passerait ensuite par un chemin correspondant au parcours de l'actuelle route départementale 531 qui rejoint Grenoble par Sassenage[11].

Moyen Âge

Armoiries de la Maison de Sassenage.
Armoiries de la Maison de Sassenage.

Selon l'ouvrage, non réédité, de Florent Camoin, écrit en 1955 et dénommé, « Villard-de-Lans, son histoire, son site »[12], le territoire du Villard-de-Lans se structura en divers hameaux au gré des fronts de défrichements qui définirent, petit à petit, les terroirs cultivables. Le bourg actuel fut fondé au croisement de deux chemins existant depuis la République romaine, celui de « Cassenatico », l'actuelle Sassenage à « Dea Augusta », l'actuelle Die et celui qui reliait la petite région du Royans au Col Vert.

Terre dauphinoise, sous domination des comtes d'Albon qui prirent au XIIe siècle le titre de dauphins de Viennois. Le comté d'Albon prit alors le titre de Dauphiné, cette partie du massif deviendra les « Quatre-montagnes » et correspondant aujourd'hui au contour de l'actuelle communauté de communes, reste cependant sous la suzeraineté des seigneurs et barons de Sassenage.

Historiquement, Le Villard-de-Lans fut cité pour la première fois en 1080 dans le cartulaire de saint Hugues sous le vocable de « Sancti Boniti di Vilar juxta Lanz », mais on ignore jusqu'à présent, la raison du choix de ce saint patron. Le terme « du Villard » désigne dès sa fondation un ensemble d'habitats, un bourg, « burgum » en latin, dépendant alors du château de Corrençon.

Durant toute son histoire, la paroisse restera la plus peuplée du massif du Vercors. Le , une bulle papale confirme l'église Sancti Boniti di Vilari dans le diocèse de Grenoble (l'héritage antique situait la délimitation plus au nord, entre le col de l'Arc et la Bourne). Le « mandement du Villard de Lans », englobant les hameaux de Corrençon et de Méaudret apparaît à ce moment. Le mandement de Lans, cité voisine, exerçait sa domination sur les paroisses de Méaudre et Autrans. L'ensemble était réuni sous la désignation des « Quatre Montagnes ».

À la fin du XIIe siècle, l'abbaye provençale de Montmajour fonde un prieuré dans le secteur forestier d'Herbouilly sur le replat de la combe des églises et dénommé Prior vallis Caprarie, signifiant le « prieuré de la vallée des chèvres », marquant ainsi le début du hameau de Valchevrière. Un compte rendu de visite pastorale de l'évêque de Grenoble durant l'été 1488, signale que ce prieuré était dédié à Notre-Dame et saint Antoine, géré par les antonins de la préceptorie de Pont-en-Royans. C’est en 1777 que le titre de prieuré fut supprimé[13]

Paroisse forestière, la communauté du Villard a su tirer avantage de ses forêts de résineux dès le XIIIe siècle, en déployant un vaste réseau marchand réputé. En 1265, la première scie à eau du Vercors est mentionnée sur le domaine féodal de la Bessia (Les Blachons) ; au XVe siècle, quatre scieries fonctionnent et centralisent la transformation du bois des Quatre Montagnes.

Bourg commercial particulièrement actif et prospère, le Villard se voit octroyer à l'occasion de la charte des franchises de 1338 un article lui reconnaissant le monopole commercial de son marché sur l'ensemble des Quatre Montagnes[14]. Sous l'épisode coseigneurial de 1243-1360, le bourg est alors élevé au statut de capitale de la baronnie au même titre que Sassenage. Cela devient un enjeu d'influence par le biais de transactions et de procédures juridiques.

Temps modernes

carte du Gouvernement général du Dauphiné en 1652.
Carte du Gouvernement général du Dauphiné en 1652.

La Renaissance

Objet de toutes les attentions, la paroisse voit ses prérogatives augmenter au XVIe siècle, le commerce du bois et l'agriculture céréalière garantissant la plus grande part des revenus de la Baronnie de Sassenage.

Les guerres de religion qui ravagèrent le Vercors, particulièrement dans sa partie drômoise, et la faillite des barons au cours de la deuxième moitié du XVIe siècle entraînèrent la rupture des liens privilégiés entre le Villard et Sassenage. Une nouvelle époque pour la cité, dorénavant plus libre va, dès lors, pouvoir commencer[15].

XVIIe siècle

En, 1673, soit 12 ans avant la révocation de l'Édit de Nantes, Mgr Étienne Le Camus, évêque de Grenoble fait établir un état des visites pastorales dans son diocèse. Il y est fait mention de neuf-cents communiants (donc catholiques) et neuf familles dites « hérétiques » (donc huguenotes) pour la paroisse de Villard-de-Lans. Selon cette enquête, la proportion entre catholiques et protestants semble être la même pour l'ensemble du secteur des « Quatre-Montagnes »[16].

Autonome et éloignée du siège de la baronnie, la communauté villardienne vit sa population augmenter massivement. L'exploitation forestière relancée au cours du XVIIe siècle, permettra à quelques familles locales d'en tirer des profits considérables (telles que les familles Ravix-Delors, Gaillard et Lavallonne). Lié économiquement au Pont en Royans, le bourg Villard-de-Lans utilisa sa position au cœur des montagnes pour s'instaurer comme un carrefour marchand incontournable. Le « Breuil » ou champ de foire, issu du Moyen Âge, devint un marché référent pour l'ensemble des communautés du Vercors.

XVIIIe siècle

Le XVIIIe siècle vit le fleurissement des domaines agricoles particuliers, chaque hameau dépendant la plupart du temps d'une famille « châtelaine » exploitant des fermiers. L'état de la couverture forestière, dévastée par la surexploitation privée pose problème dès 1700 et il apparut nécessaire d'inverser ce phénomène.

En 1776, selon l'historien local, Francis Camoin, on dénombrait dans la paroisse, 336 taillables (soit tous les paysans sujets à la taille, impôt direct) qui se répartissaient ainsi : 65 au bourg du Villard (bourg), 43 aux Geymonds, 39 à Corrençon (alors simple hameau), 28 au Bois Barbu, 23 aux Vières, 17 à la Martinière, 14 à Valchevrière et aux Nobles.

En 1780, les premières mesures furent prises avec la saisie des fustes (grumes) dans les six scieries de la paroisse. En 1782, pendant trois jours, les commissaires enquêteurs saisirent plus de 5 000 fustes malgré l'opposition de la population. La destruction de certaines scieries fut ordonnée.

À la veille de la Révolution, Villard-de-Lans et ses différents hameaux abritent environ 1 900 âmes selon les termes même de l'époque. Le village de Corrençon-en-Vercors qui lui est rattaché, abrite pour sa part 400 âmes. La majeure partie des habitants sont des paysans qui vivent de l'agriculture et de l'exploitation forestière. Les plus riches des villageois ne possèdent guère plus de cinq ou six vaches et les plus pauvres guère plus que quelques chèvres qui se nourrissent sur les terrains communaux. Les cochons, peu nombreux, vivent souvent au cœur de la maison, l'animal étant souvent sacrifié à l'occasion de Noël[17].

Révolution française et Premier Empire

Villard-de-Lans dans la tourmente révolutionnaire

Les États provinciaux et généraux

Réunion des états généraux du Dauphiné au château de Vizille en 1788 (musée de la Révolution française).

La Révolution française, dont les prémices ont été ressenties très tôt dans le Dauphiné, comme en témoigne la célèbre journée des Tuiles, séries d'émeutes survenues à Grenoble le , puis la Réunion des états généraux du Dauphiné organisée le de la même année, est suivie avec enthousiasme par les Villardiens.

Le roi Louis XVI convoque, dès lors, l'Assemblée provinciale du Dauphiné (créée par Necker en 1789). Celle-ci est composée de trente membres du clergé, soixante de la noblesse et quatre-vingt-dix du Tiers État. Parmi ces derniers vingt-et-un des membres seront choisis dans la Généralité de Grenoble, dont un député qui représentera Villard-de-Lans : cet homme, un laboureur du nom de Claude Chabert est originaire du hameau des Pouteils. Ces États de la Province du Dauphiné, préparatoires à la future convocation des États généraux de 1789, se dérouleront sur plusieurs cessions, la dernière étant tenue à Romans sur Isère entre le et le [18].

La fin de la monarchie

La Grande Peur de l'été 1789 entraîne quelques angoisses sur le plateau, tout comme la nuit du 4 août 1789 qui déclenche l'effondrement des mandements seigneuriaux et cristallisa de nouveau les anciennes querelles de clochers, chaque commune réclamant son autonomie. Lans et Le Villard se disputèrent durant toute la période révolutionnaire le titre de chef-lieu de canton et qui sera finalement obtenu, à la fin de la dite période, par le Villard qui avait su conserver l'intégrité de son mandement et sa foi révolutionnaire. Villard-de-Lans gardera la tête de son canton jusqu'en 2015, date de sa disparition.

Le , le dénommé Claude Chabert, déjà bien connu de la communauté, est élu maire au premier tour, poste qu'il refuse, laissant ainsi la place à Louis Mazet, Claude Chabert se réservant le titre de procureur. Le , la Fête de la Fédération est organisée en présence de ces deux magistrats et celle du curé de la paroisse, le père Caire. Le de la même année, Louis Mazet, nommé juge de paix, cède sa fonction de maire à Pierre Nicollet. Durant la même période, la Constitution civile du clergé est adoptée en France par l'Assemblée nationale constituante et celle-ci devient définitivement une Loi, le . Celle-ci institue, en conséquence, une nouvelle Église, l'Église constitutionnelle), ce qui provoque la division du clergé en clergé constitutionnel et clergé réfractaire. À Villard-de-Lans, le curé Caire et son vicaire Jean Goubet ont accepté tous deux cette décision et prêtent serment à la Constitution[19].

En 1792, à la suite de la chute du roi, les confréries religieuses sont supprimées, entraînant directement une perquisition dans l'église Saint-Bonnet de Villard et, le rapport, établi à sa suite et remis aux autorités révolutionnaires, indiquera la présence de membres de la confrérie des pénitents blancs au sein de la paroisse. Le , le cabaretier Pierre Allard est élu maire entraînant alors un conflit larvé avec d'autres membres du conseil municipal et l'éviction du cabaretier remplacé par Jean Achard. En , les registres paroissiaux seront saisis et l'état civil géré par la mairie, c'est le début d'un long conflit entre la municipalité largement acquise aux idées révolutionnaires et l'église[20].

L'ère de la terreur et de la déchristianisation

La municipalité de Villard-de-Lans décide par décret du , de descendre les cloches de l'église et seule une petite cloche, sans aucune connotation religieuse, sera conservée pour appeler le conseil des habitants, le jour du décadi. Le 30 nivôse de l'an II (soit le ), à la suite de la fuite du seigneur de Sassenage et l'arrestation de son châtelain, la municipalité dresse un grand bûcher pour y brûler tous les titres seigneuriaux. Le 30 pluviôse de l'an II (soit le ) le conseil municipal de Villard-de-Lans envoie l'inventaire des biens sacerdotaux à Grenoble, chef-lieu du département, et quelques jours plus tard, le 5 ventôse, ce même conseil municipal dénonce « les signes de fanatisme qui subsistent dans l'édifice » et ordonne qu'ils soient tous détruits. L'église Saint-Bonnet est saccagée et pour bien marquer la décision de tourner le dos à « l'ancienne religion », une manifestation de l'Être suprême est organisée au hameau des Blachons, qui domine le bourg, le 20 prairial de l'an III (soit le jour de la Pentecôte 1794). Un grand incendie dévastera ensuite l'église Saint-Bonnet le sans qu'on connaisse exactement l'origine du sinistre. Une lettre du 6 pluviôse de l'an XI (soit le ) indiquera que l'église est toujours en ruine et menace de s'écrouler[21].

Le retour au calme

La chute de Maximilien de Robespierre à Paris, et l'arrivée au pouvoir de la Convention thermidorienne va quelque peu apaiser cette situation, et le nouveau maire Jean Achard est contraint, à son tour, de démissionner et de partir à Grenoble pour mettre fin aux tensions.

Entre 1795 et 1799, une nouvelle organisation instaurée à l'origine par le Directoire regroupe au chef-lieu de canton, les assemblées de conseillers municipaux, chef-lieu situé, à cette époque, dans la commune de Lans mais uniquement pour cette période, car une décision officielle datant des premiers jours du Consulat transporte le siège du canton de Lans au Villard en date du 20 brumaire de l'an III (soit le ), Lans payant derrière cette décision, ses fidélités plus ou moins avouées à la cause royaliste. Le 6 floréal de l'an VIII (soit le ), le préfet Ricard, depuis son bureau de Grenoble, nomme Joseph Aimard (fils), maire du Villard-de-Lans.

Villard-de-lans sous le premier Empire

Carte du Département de l'Isère en 1852
Carte du département de l'Isère en 1852.

Selon Romain Buclon[22], spécialiste de cette période et qui révèle cet évènement dans « les cahiers du Peuil », revue sur l'histoire et les traditions locales du Vercors, l'année 1812 fut celle d'un grand incendie qui dévasta la majeure partie du bourg, dont la maison bourgeoise de Mme de Lavallonne (de précédents incendies moins importants étaient déjà survenus en 1649 et en 1763), obligea les habitants à investir dans les toitures en tuiles et la création d'un embryon de protection contre les incendies avec la réforme de l'ancien chemin de ronde médiéval pour la surveillance des incendies.

La dispersion des biens seigneuriaux permit l'investissement de certaines familles, issues des anciens notables du XVIIIe siècle, qui surent tirer profit des nouveaux liens avec les places financières. Rapidement, le bourg du Villard-de-Lans fut ceinturé de maisons de maîtres, propriétés de familles de notaires ou notables tels que les Bertrand-Jullien, les Jourdan, les Lavallonne, les Achard-Piccard, les Nicollet, les Cocat et d'autres familles L'année 1812 fut également celle où bourg inaugura sa première école primaire.

Tableau chronologique des événements à Villard-de-Lans sous la Révolution et le Premier Empire (de 1788 à 1815)

Époque contemporaine

Références

Voir aussi

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