Hôtel de préfecture du Gers

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Hôtel de préfecture du Gers
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L'hôtel de préfecture du Gers est un ancien archevêché construit au XVIIIe siècle situé dans la commune d'Auch (Gers)[1].

Au XIIe siècle, l'archevêque Raymond II d'Auch fit construire un nouveau palais pour lui et ses successeurs. Il occupait l'emplacement du bâtiment existant, et celui des sacristies ainsi que de la prison locale, y compris la tour d'Armagnac.

En 1602, Léonard de Trappes entreprend de « rebâtir et continuer le bâtiment de la maison archiépiscopale à l'endroit qui tire vers les prêcheurs » après en avoir prévenu la municipalité, qui a accepté.

En 1705, Augustin de Maupeou fait démolir la structure existante. Il fait alors appel à l'architecte Jean-Baptiste Alexandre Le Blond, mais meurt en 1712 sans connaître la fin de la reconstruction, de laquelle est issue la structure actuelle.

Par délibération du , la municipalité concéda à l'architecte la rue Saint-Taurin, afin de lui permettre l'agrandissement du palais. En 1749, l'archevêque acheta les maisons environnantes pour mener à bien le projet. La reconstruction du palais, qui conserve des éléments du bâtiment médiéval, s'achève entre 1750 et 1770.

De 1800 à 1804, une partie du palais servit de résidence au préfet, nouvellement installé. Une autre permit l'installation des tribunaux, et le reste constitua le logement du sénateur de la cohorte d'Agen. En 1823, cette dernière partie est restituée à l'archevêque, à la suite de la signature du concordat du 11 juin 1817, jusqu'ici non appliqué, modifié par la bulle du qui rétablit l'archevêché d'Auch, promulguée par le pape Pie VII.

En 1930, l'immeuble, et en 1944, le jardin qui l'entoure, sont inscrits au titre des monuments historiques par le ministère de la Culture[1].

Architecture

Notes et références

Voir aussi

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