IYAWO
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Résillence-Impact-Inclusion-Excellence-Solidarité |
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2018 |
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IYAWO, est une organisation non gouvernementale togolaise fondée en 2018 par Élisabeth Apampa, journaliste et militante des droits des enfants, des filles et des femmes. Basée à Lomé, l’association œuvre pour l’égalité des genres, la protection de l’enfance, la promotion de la culture et l’autonomisation des femmes et des jeunes[1].
Valeurs
L’histoire d’IYAWO trouve ses origines dans les initiatives sociales et culturelles menées dès 2010 par sa fondatrice, Élisabeth Apampa. Constatant les difficultés rencontrées par les enfants et les jeunes filles, notamment l’accès limité à l’éducation et les violences basées sur le genre, elle met en place des actions d’aide communautaire et de sensibilisation. En 2018, ces efforts sont institutionnalisés à travers la création de l’association IYAWO, dont le nom signifie « femme mariée » en yoruba, symbole de responsabilité et de force féminine[2],[3],[4],[5],[1].
Les valeurs défendues par IYAWO sont: Résilience – Impact – Inclusion – Excellence – Solidarité[5].
Mission et objectifs
L’association IYAWO vise à:
- promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes;
- renforcer l’accès des filles à l’éducation et à la formation;
- lutter contre les violences basées sur le genre;
- valoriser la culture et les arts comme outils d’émancipation;
- encourager le leadership féminin et la participation citoyenne[4],[5],[1].
Programmes et initiatives
Iyawo Ladies Movement
Le IYAWO Ladies Movement est un forum international du leadership et de l’impact des jeunes filles initié par l’association IYAWO. Créé à Lomé, au Togo, ce programme vise à promouvoir le leadership féminin, l’éducation consciente et l’autonomisation des jeunes filles en Afrique de l’Ouest. La première édition du forum s’est tenue en 2023, et la deuxième le à Lomé, sous le thème: « Filles en action, une génération consciente ». Cet événement s’inscrit dans le cadre de la Journée internationale de la fille, célébrée chaque . La rencontre a réuni des représentantes d’institutions nationales et internationales, dont le ministère togolais de la Santé, enseignement supérieur, enseignement secondaire et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). Elle a été marquée par des conférences, des panels thématiques et une session artistique autour du rôle de la culture dans l’éducation et le leadership féminin.
Parmi les thèmes abordés figuraient:
- la prévention des violences basées sur le genre et des grossesses précoces;
- la promotion du leadership et de l’entrepreneuriat féminin;
- la parentalité bienveillante et l’éducation en conscience;
- l’impact des réseaux sociaux et du numérique sur la jeunesse.
Une session artistique, animée par la chanteuse Ralycia et Élisabeth Apampa, a exploré le rôle de l’art et de la culture dans la sensibilisation à l’égalité et à la résilience. Le forum s’est clôturé par la remise des attestations du programme EAIYAWO Akademia Leaders, un parcours de formation destiné aux jeunes filles engagées pour un leadership transformateur. Depuis sa création, le IYAWO Ladies Movement s’impose comme une plateforme de réflexion, d’action et d’influence pour la jeunesse togolaise et africaine, promouvant une vision du leadership féminin fondée sur la conscience, la solidarité et l’innovation sociale[6],[7],[8],[9],[4].
Campagne «Stop aux violences, pour elles, avec vous»
Du au , IYAWO a coordonné une campagne nationale de sensibilisation contre les violences basées sur le genre (VBG), en partenariat avec l’Ambassade de France au Togo et d’autres organisations. La phase 2 de cette campagne, lancée en , s’étend à plusieurs pays francophones d’Afrique (Bénin, Cameroun, Côte d’Ivoire, Tchad) ainsi qu’à la France. Elle comprend des ateliers pour journalistes, des conférences publiques et des campagnes médiatiques[3].
Iyawo Akademia Leaders
Ce programme forme des jeunes filles au leadership, à la prise de parole publique et à la gestion de projets communautaires. Les diplômées reçoivent une attestation lors du Iyawo Ladies Movement[10],[4].
Festival Iyé – Ma Rue, Ma Musique
Ce festival allie expression artistique et sensibilisation aux VBG dans le milieu culturel togolais. Il met en avant la culture comme moyen de conscientisation et de transformation sociale[11].
Fondatrice: Élisabeth Apampa
Élisabeth Apampa est journaliste, communicante et militante féministe togolaise. Elle s’engage depuis plus d’une décennie pour les droits des femmes, des filles et des enfants. Elle est également à l’origine du guide IYAWO, un projet de leadership, de mentorat et de développement personnel destiné aux femmes et aux jeunes filles[2],[3],[4],[5],[1].
Partenariats et reconnaissance
IYAWO collabore avec plusieurs institutions et organisations, notamment:
- l’Ambassade de France au Togo,
- l’Association internationale des femmes et jeunes leaders (AIFJL),
- des médias nationaux et internationaux dans le cadre de campagnes de sensibilisation.

Ses activités ont été relayées par plusieurs médias togolais et africains, mettant en avant son rôle dans la lutte contre les inégalités de genre et la promotion du leadership féminin au Togo[2],[5].
Actions environnementales

L’association IYAWO mène des actions de sensibilisation et de mobilisation citoyenne en faveur de l’environnement et du développement durable au Togo. Dans le cadre de ses activités, elle promeut notamment le concept d’écojogging, une initiative combinant activité physique et ramassage de déchets, visant à encourager la gestion responsable des déchets tout en favorisant le bien-être des populations. En , IYAWO a organisé une opération d’écojogging dans la commune d’Agoè-Nyivé 5, à Sanguéra, en collaboration avec la mairie locale, dans le cadre de l’opération nationale « Togo Propre ». Cette activité a mobilisé des habitants, des agents municipaux, des commerçants ainsi que des forces de sécurité, qui ont parcouru plusieurs kilomètres le long de la route nationale Lomé–Kpalimé afin de nettoyer les espaces publics et les abords routiers. Cette initiative s’inscrit dans une série d’actions similaires menées par l’association dans plusieurs communes du pays, notamment dans le Grand Lomé et dans la région de la Kara. Selon les responsables de l’association, ces actions visent à renforcer la participation citoyenne aux efforts de salubrité publique et à sensibiliser les communautés locales aux enjeux environnementaux et climatiques[12],[13].