Impôt colonial

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L'impôt colonial est un concept qui a été utilisé à une époque coloniale.

La notion d'impôt colonial repose sur le principe de l'autonomie financière des colonies[1],[2].

Aujourd'hui, l’imposition d’un État par un autre est interdite par le droit international public[3].

La notion d'impôt colonial est parfois confondue avec d'autres concepts comme la mise en dépôt ou des sanctions financières, (gels d’avoirs ou interdiction de mise à disposition de fonds)[3].

La confusion a également pu concerner le système des réserves de change déposées au Trésor public français par la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest et par la Banque des États de l'Afrique centrale[4].

France

À l'époque coloniale, en France, l'impôt colonial a pour but de financer les colonies sans augmenter la fiscalité métropolitaine. Les taux d'imposition n'ont pas significativement baissé avec l'accession à l'indépendance[5].

Pour Denis Cogneau, l’impôt a permis à la France (métropolitaine) de ne pas avoir à investir pour son empire[6],[7].

L'impôt a notamment été assis sur le commerce international et sur la capitation du bétail[5].

Royaume-Uni

Algérie

Notes et références

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