Incendie de la préfecture du Puy-en-Velay
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Place du Breuil
(Le Puy-en-Velay)
| Incendie de la préfecture du Puy-en-Velay | |
Préfecture du Puy-en-Velay. | |
| Type | Émeutes |
|---|---|
| Pays | |
| Localisation | Hôtel de préfecture de la Haute-Loire Place du Breuil (Le Puy-en-Velay) |
| Organisateur | Mouvement des Gilets jaunes |
| Date | |
| Résultat | Dix-huit gendarmes et policiers blessés, perte d'un œil pour un manifestant et dégradations du bâtiment |
| Cas confirmés | 4 |
| Répression | |
| Procès | mars 2021 |
| modifier |
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L'incendie de la préfecture du Puy-en-Velay a eu lieu le au Puy-en-Velay, en Haute-Loire, lors de l'acte III du mouvement des Gilets jaunes.
L'hôtel de préfecture de la Haute-Loire a été incendié par des manifestants entraînant d'importantes dégradations au sein du bâtiment. Au cours de l'attaque, dix-huit gendarmes et policiers ont été blessés et un manifestant a perdu un œil.
Incendie de la préfecture
Le mouvement des Gilets jaunes, apparu en , est très actif en Haute-Loire. Lors de l'acte III des Gilets jaunes le samedi , la manifestation tourne à l'émeute place du Breuil. La préfecture est en partie incendiée[1].
En , lors de l'acte III du mouvement des Gilets jaunes, des affrontements avec la police dégénèrent. Certains manifestants sont gazés avec des gaz lacrymogènes ; des cocktail Molotov lancés sur la préfecture provoquent un incendie dans le bâtiment, et le préfet accuse les manifestants d'avoir empêché les pompiers d'y accéder[2],[3].
Le , Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires, visite les locaux incendiés. Le président de la République, Emmanuel Macron, se rend au Puy le pour apporter son soutien aux employés de l'État et est verbalement conspué.
Le samedi , lors de l'acte IV du mouvement, la commune est de nouveau secouée par une journée de violence et connaît de nouvelles dégradations.
Le coût de la remise en état des bâtiments s'est élevé à 630 000 euros[4].
Procès
En , quatre hommes, âgés de 21 à 37 ans, impliqués dans l'incendie de la préfecture du Puy-en-Velay, sont jugés, inculpés de « dégradation ou détérioration du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes ». Lors du procès, les prévenus ont des difficultés à expliquer cette action : « Je ne sais pas », « je ne me souviens pas », « j'ai pas réfléchi », « je suis passé par hasard ». Ces justifications peinent à convaincre Nizar Samlal le président du tribunal. Ils sont condamnés à des peines de six mois à trois ans de prison ferme[5],[6].