Izon-la-Bruisse
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| Izon-la-Bruisse | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Nyons | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale | ||||
| Maire Mandat |
André Mathieu 2020-2026 |
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| Code postal | 26560 | ||||
| Code commune | 26150 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Izonais, Izonaises | ||||
| Population municipale |
12 hab. (2023 |
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| Densité | 0,82 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 15′ 22″ nord, 5° 35′ 39″ est | ||||
| Altitude | Min. 773 m Max. 1 532 m |
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| Superficie | 14,65 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nyons et Baronnies | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Izon-la-Bruisse est une commune française, située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Localisation
Izon-la-Bruisse est située au sud-est du département, à 12 km de Séderon.
Communes limitrophes
| Laborel | Laborel | Laborel Sainte-Colombe (Hautes-Alpes) |
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| Montauban-sur-l'Ouvèze Vers-sur-Méouge |
N | Sainte-Colombe (Hautes-Alpes) Ballons | ||
| O Izon-la-Bruisse E | ||||
| S | ||||
| Vers-sur-Méouge Eygalayes |
Eygalayes | Eygalayes |
Relief et géologie
Sites particuliers[1] :
- Col de Muze (1212 m)
- Col de Tous les Vents
- Col d'Izon (1343 m)
- Col d'Olun (1236 m)
- Col Saint-Jean (1158 m)
- Drayes (1216 m)
- la Bruisse (1291 m)
- le Jasset (1177 m)
- Montagne de Chabre
- Montagne de Chamouse
- Montagne de Garre (1372 m)
- Montagne d'Herc
- Ourouze (1348 m)
- Rocher Blanc
- Rocher du Village
Géologie
Hydrographie
La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 047 mm, avec 7,3 jours de précipitations en janvier et 0,5 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Séderon à 7 km à vol d'oiseau[9], est de 9,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 032,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
Typologie
Au , Izon-la-Bruisse est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (89,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (35,3 %), zones agricoles hétérogènes (11,3 %), cultures permanentes (0,3 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
Commune dispersée des deux côtés du col Saint-Jean (1159 m)[13].
Quartiers, hameaux et lieux-dits
Site Géoportail (carte IGN)[1] :
- Blanchard
- Bussard
- Chabrel
- Chabrelles
- Champ Rouret
- Chapelle Saint-Jean
- Charte
- Fontaine de Bayle
- Fontaine du Buisson
- Forêt Domaniale de Chamouse
- la Blache
- la Chouette
- la Combe
- la Geneste
- la Rousse
- la Tourre
- Lavavour
- le Devès
- le Gros Gour
- les Cirennes
- les Granges Basses
- les Plaines
- Mèfre
- Pied d'Herc
- Ponchille
- Quartier Pichot
- Roustan
- Source Guilliny
- Tousc
Logement
Projets d'aménagement
Voies de communication et transports
La commune est desservie par les routes départementales D 170 et D 592[1].
Risques naturels et technologiques
Risques sismiques
Autres risques
Toponymie
Attestations
Dictionnaire topographique du département de la Drôme[14] :
- 1269 : Aisonum (archives des Bouches-du-Rhône, fonds de Malte).
- 1280 : castrum Ysonis (inventaire des dauphins, 235).
- 1317 : castrum de Ysone (Valbonnais, II, 165).
- 1516 : mention de la paroisse : cura de Ysono (pouillé de Gap).
- 1706 : la cure d'Isson (rôle de décimes).
- 1790 : Villefranche-Izon-et-Chabreil.
- 1891 : Izon, commune du canton de Séderon.
(non daté)[réf. nécessaire] : Izon-la-Bruisse.
Étymologie
- Izon
- La Bruisse
Nom d'un ruisseau et d'une montagne de la commune.
Histoire
Du Moyen Âge à la Révolution
La seigneurie[14] :
- Au point de vue féodal, Izon était une terre (ou seigneurie) premièrement possédée par les barons de Mévouillon.
- 1270 : possession d'une branche cadette de cette famille qui en fait hommage aux dauphins [du Viennois] en tant que comtes du Gapençais.
- Fin XVe siècle : passe (par mariage) aux Grolée-Bressieu.
- 1608 : vendue au conseiller Charles Tonnard.
- Passe (par mariage avec la fille unique de Charles Tonnard) aux Vaulserre des Adrets, derniers seigneurs.
Le château est démoli sur l'ordre de Louis XIII[13].
Avant 1790, Izon était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et du bailliage du Buis.
Elle formait une paroisse du diocèse de Gap dont l'église était sous le vocable de Saint-Rémy. Les dîmes appartenaient au prieur de Mévouillon qui présentait à la cure[14].
De la Révolution à nos jours
En 1790, Izon forma, conjointement avec Villefranche, une municipalité du canton de Montauban, dite de Villefranche-Izon-et-Chabreil, mais il est devenu en l'an VIII une commune distincte du canton de Séderon[14].
Le , la base locale du Maquis Ventoux a fait l'objet d'une attaque par les troupes allemandes[15].
Politique et administration
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].
En 2023, la commune comptait 12 habitants[Note 2], en évolution de +20 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
Enseignement
La commune relève de l’académie de Grenoble.
Santé
Le Centre Hospitalier le plus proche est celui de Sisteron, situé à 44 km, dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Manifestations culturelles et festivités
Fête : [13].
Loisirs
- Randonnées : GRP Tour du Sud de Buëch-Méouge[1].
Sports
Médias
Cultes
La commune a la particularité de ne plus avoir d'église[réf. nécessaire].

