Vers-sur-Méouge
commune française du département de la Drôme
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Vers-sur-Méouge est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Vers-sur-Méouge | |||||
Chapelle Saint-Côme et Saint-Damien (MH). | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Nyons | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale | ||||
| Maire Mandat |
Alain Nicolas 2020-2026 |
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| Code postal | 26560 | ||||
| Code commune | 26372 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Versois, Versoises | ||||
| Population municipale |
42 hab. (2023 |
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| Densité | 3 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 13′ 55″ nord, 5° 34′ 17″ est | ||||
| Altitude | Min. 749 m Max. 1 395 m |
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| Superficie | 13,81 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nyons et Baronnies | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| modifier |
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Géographie
Localisation
La commune de Vers-sur-Méouge est située dans la Drôme provençale, au nord de Séderon (chef-lieu du canton).
Communes limitrophes
| Montauban-sur-l'Ouvèze, Mévouillon |
Montauban-sur-l'Ouvèze | Izon-la-Bruisse | ||
| Mévouillon | N | Eygalayes | ||
| O Vers-sur-Méouge E | ||||
| S | ||||
| Villefranche-le-Château | Séderon | Eygalayes |
Relief et géologie
Hydrographie
La commune est arrosée par la Méouge qui marque sa frontière sud[1].
Elle est aussi arrosée par plusieurs des affluents de la Méouge[1] :
- le Ravin de Caret ;
- le Ravin de Colombier ;
- le Ravin des Limites ;
- le Ravin des Mardéric ;
- le Ruisseau de Voluy.
Le Fontenil y a sa source[2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[6]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 986 mm, avec 7,6 jours de précipitations en janvier et 4,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Séderon à 4 km à vol d'oiseau[9], est de 9,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 032,4 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
La commune est accessible par la route départementale RD 546.
Elle est desservie par la ligne de bus no 43 (Laragne - Mévouillon)[12].
Urbanisme
Typologie
Au , Vers-sur-Méouge est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (77 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (27 %), zones agricoles hétérogènes (14,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (11,6 %), terres arables (11,3 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
Habitat disséminé[2].
Hameaux et lieux-dits
Logement
Les anciens occupants de la commune habitaient en haut d'une colline au pied de la montagne de Gonson. Ils ont ensuite déménagé et ont construit leurs maisons éparpillées dans le territoire. Les maisons sont très jolies (surtout au Plan) et hébergent de pacifiques fermiers.
Projets d'aménagement
Risques naturels et technologiques
Toponymie
Attestations
Dictionnaire topographique du département de la Drôme[14] :
- 1247 : castrum de Verdis (cartulaire de Montélimar, 17).
- 1337 : castrum de Vers (A. Duchesne, Dauphins, 58).
- 1424 : dominus de Viridibus (cartulaire de Montélimar, 103).
- 1516 : mention de la paroisse : cura de Viridibus (pouillé de Gap).
- 1520 : mention de la paroisse : parrochia de Viridis (terrier de Mévouillon).
- 1891 : Vers, commune du canton de Séderon.
(non daté)[réf. nécessaire] : Vers-sur-Méouge.
Étymologie
Histoire
Préhistoire
Le territoire est occupé depuis la Préhistoire comme l'attestent les découvertes de matériel lithique sur le site néolithique dit du Voluy en 1971[réf. nécessaire].
Protohistoire
Antiquité : les Gallo-romains
Sont attestés deux villae gallo-romaines dans la plaine et une occupation au sommet du mont Gonson (sanctuaire ?)[réf. nécessaire].
Du Moyen Âge à la Révolution
Autour de la motte castrale, s'installe le vieux village (habité jusqu'au XXe siècle)[réf. nécessaire].
La seigneurie[14] :
- 1280 : la terre est acquise (par mariage) par les Mévouillon.
- 1293 : elle est léguée aux dauphins.
- 1377 : cédée aux Adhémar de la Garde.
- XVIe siècle : passe aux Porcelets.
- 1630 : vendue aux (du) Puy.
- Peu de temps après : passe (par mariage) aux La Tour-Gouvernet, derniers seigneurs.
Avant 1790, Vers était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et du bailliage du Buis.
Elle formait une paroisse du diocèse de Gap dont l'église, premièrement dédiée à saint Michel, le fut ensuite à saint Côme, et dont les dîmes appartenaient au prieur de Mévouillon qui présentait à la cure[14].
De la Révolution à nos jours
En 1790, la commune est comprise dans le canton de Montauban. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Séderon[14].
Entre 1918 et 1939, le vieux village cesse d'être habité[réf. nécessaire].
Politique et administration
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].
En 2023, la commune comptait 42 habitants[Note 2], en stagnation par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Services et équipements
Enseignement
La commune relève de l’académie de Grenoble.
Santé
Le Centre Hospitalier le plus proche est celui de Sisteron, situé à 45 km, dans les Alpes-de-Haute-Provence.
Manifestations culturelles et festivités
- Fête : le dimanche après le [2].
Loisirs
- Pêche et chasse[2].
Sports
Médias
Cultes
Économie
Agriculture
En 1992 : bois (200 hectares de résineux), lavande, tilleul, pâturages (ovins, bovins), élevages (porcins, sangliers), apiculture (miel)[2].
Commerce et artisanat
- Atelier de création et réparation en coutellerie[22].
Tourisme
Revenus de la population et fiscalité
Emploi
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Site du vieux village perché[2] : vestiges de la motte castrale, de l'église Saint-Michel et du cimetière[réf. nécessaire].
- Chapelle Saint-Côme et Saint-Damien (XIIe siècle) : une croix d'argent[2]. Elle a été reconstruite vers 1660 afin de devenir une chapelle de pèlerinage[23].
Patrimoine culturel
- Artisanat d'art : poterie[2].
Patrimoine naturel
Personnalités liées à la commune
Héraldique, logotype et devise
Vers-sur-Méouge possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Annexes
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

