Jacob Oberlin
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Né le à Colmar, il est le fils d'un orfèvre portant le même prénom, qui fut maître de la corporation du Sureau et plus tard Stettmeister et Schultheiss (écoutète)[1].
Reçu maître en 1665, il obtient le droit de bourgeoisie par son mariage avec Anne Ursule Waldeck, fille et sœur d'orfèvres, et veuve d'un autre orfèvre, Samuel Oelinger, maître en 1654, dont il continue l'affaire[2].

En 1672 Jacob Oberlin et sa femme Anne Ursule achètent une maison au 14, rue des Orfèvres, connue sous le nom de « maison aux Cigognes[3]». Le père de Jacob meurt en 1688[1]. En 1695 le couple revend la maison à Jean-Louis I Imlin. Cette « maison aux Cigognes » sera habitée par la suite par d'autres orfèvres, tels que Jacques Henri Alberti et Jean Louis Buttner.
On ne connaît pas la date et les circonstances de la mort de Jacob Oberlin, mais on sait qu'il est encore en vie en 1705, car à cette date, selon les Archives de Strasbourg, il possède une maison de campagne en amont du moulin de la Ganzau, au sud de Strasbourg[1].

