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Jacobo Rodríguez Pereira

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Naissance
11 abril 1715
Berlanga (España)
Décès
15 septiembre 1780
Paris (France)
Nom de naissance
Francisco Antonio López Enríquez
Jacob Rodrigues Pereire
Biographie
Naissance
11 abril 1715
Berlanga (España)
Décès
15 septiembre 1780
Paris (France)
Sépulture
Nom de naissance
Francisco Antonio López Enríquez
Autres noms
Jacobo Rodríguez Pereira (en espagnol)
Nationalité
espagnol
Activité
pédagogue, enseignant aux sourds
Père
Juan López Díaz (1674-1735)
Mère
Leonor Enríquez Pereira (1676- 1751)
Conjoint
Miriam Lopes Dias
Enfant
Abraham (1767-1767), Abigaïl (1768-1803), Isaac (1767-1806), Samuel (1772-1780), David (1774-1775) et Abraham (1775-1777)
Parentèle
Frères Pereire (petits-enfants)
Autres informations
Religion
Membre de
Élève
Beaumarin, de Tavigny, de Fontenay, Barret, Freinch, de la Voulte, Gerde, Lecouteux, Solier, Morand
Distinction
Interprète du roi de France pour l'espagnol et le portugais. Agent des communautés juives de Bordeaux et Bayonne à Paris
signature de Jacob Rodrigues Pereire
Signature.

Jacob Rodrigues Pereire[1] (en espagnol: Jacobo Rodríguez Pereira) (Berlanga[2], -Paris, ) était un éminent pédagogue et un excellent professeur pour les sourds. Pionnier de l'éducation des sourds. Le premier enseignant qui a appris à parler aux sourds en France. Il a créé une excellente méthode pour l'éducation des sourds et pour la rééducation orthophonique, sa "méthode physiologique". Il était un défenseur des droits des Juifs.[3]

Jacob Rodrigues Pereire né en Berlanga (Badajoz) le . Il a été baptisé sous le nom de Francisco Antonio López Enríquez dans l'église paroissiale de “Nª Sª de Gracia” de Berlanga le et enregistré dans le Libro octavo de Bautismos, feuillet 197 de ladite paroisse[4]. Il figure également dans l'Índice general de Bautismos de la paroisse de Berlanga, À-L 1708-1892, lettre L, feuillet 273r.[5]

La famille de López Enríquez a connu divers changements de résidence, d'abord Llerena, localité près de Berlanga, puis Séville et plus tard Cadix. Depuis cette ville, Jacob a effectué plusieurs voyages en France pour des affaires familiales.[6]

Il a changé le nom de Francisco Antonio López Enríquez pour Jacob Rodrigues Pereire: La première modification du nom de laquelle nous avons une preuve documentaire apparaît en 1737 dans le certificat de baptême de son neveu Jorge Juan, fils de son frère Manuel[7], où il figure comme parrain sous le nom de Francisco Antonio Rodríguez[8]. La deuxième modification eut lieu en 1741, après son installation à Bordeaux, et elle a consisté à changer le prénom chrétien de Francisco Antonio par Jacob et ajouter Pereira, le deuxième nom de famille de sa mère, devenant ainsi Jacob Rodrigues Pereira, comme l'atteste l'acte de sa circoncision[9]. La troisième modification eut lieu en 1747, lorsque Jacobo francisa son deuxième nom de famille dans le but de s'intégrer à la société parisienne "exquise" de l'époque, chose qu'il ne réussit jamais pleinement, en adoptant définitivement le nom de Jacob Rodrigues Pereire (parfois Rodrigues sans le s final), qui apparaît dans divers documents et sous lequel il signait ses écrits. En fait, le premier document dont nous ayons trace et qui contient le nom de Jacob Rodrigues Pereire est un article du Journal des sçavans de [10].[11],[12]

La famille López Enríquez, bien qu'apparemment chrétienne, continuait à pratiquer secrètement la religion juive et à éduquer ses enfants dans cette religion. C'est pourquoi la crainte à l'Inquisition, associée à l'antisémitisme qui les entourait et au danger qu'il y avait à rester en Espagne, les incita à quitter le pays pour un environnement plus tolérant envers les Juifs. C'est pour cette raison que Jacobo, accompagné d'une partie de sa famille, quitte l'Espagne pour ne plus jamais y revenir et s'installe à Bordeaux à la fin d'. Les raisons qui l'ont poussé à choisir cette ville sont la présence de parents et la situation avantageuse dont jouissaient les Juifs. À Bordeaux, il vécut comme un Juif, apprit l'hébreu, se fit circoncire, continua à s'occuper des affaires financières familiales et commença à travailler comme professeur pour les sourds.[13],[14]

La renommée de Jacob comme professeur pour les sourds grandit tellement que sa notoriété parvint à des différentes personnalités de l'époque. Ainsi, le , il fut présenté avec son élève d'Azy de Tavigny au roi Luis XV de la France; en 1754, il fut présenté avec son élève Saboureux de Fontenay au roi de Pologne Stanislas Leszczynski; en 1768, il fut présenté comme une "nouveauté scientifique" à Christrian VII du Danemark; et en 1771, il fut présenté avec trois de ses élèves au roi Gustavo III de Suède.[15],[16][17]

En 1760, il fut élu membre de la Royal Society et, en 1765, il fut nommé interprète du roi de France pour les langues espagnole et portugaise.[18],[19][20],[21]

Jacob Rodrigues Pereire.

Jacob Rodrigues Pereire a été un homme des Lumières, un homme de grands talents pour les sciences et les finances. Il a réalisé plusieurs travaux intéressants et ingénieux, parmi lesquels nous pouvons souligner: la conception et la construction d'une machine calculatrice, l'élaboration d'un mémoire sur les moyens de remplacer l'action du vent dans la mise en mouvement des grands navires, un projet d'assurance maritime, un analyse méticuleuse des particularités fonéticas de la prononciation d'un indigène de Tahiti, a paru publiée dans Voyage autour du monde (1771) de Louis-Antoine de Bougainville, et le livre Observations sur treize des principales langues de l’Europe (1779), premier volume d'un ambitieux projet de dictionnaire visuel multilingue qui ne fut jamais achevé en raison de sa mort.[22],[23][24],[25]

Rodrigues Pereire s'est occupé des intérêts des Juifs, spécialement des Séfarades, mettant à profit son prestige et sa renommée pour les défendre. Il a été agent des communautés juives de Bordeaux et Baione à Paris à partir de 1750 (officiellement à partir de1760). Il a utilisé sa notoriété et ses relations afin d'obtenir pour les Juifs la reconnaissance de certains droits fondamentaux. C'est à lui que l'on doit en grande partie la prospérité dont ont bénéficié les Juifs en France.[26],[27]

Jacob s'est marié le de 1766 avec Miriam Lopes Dias. Six enfants sont nés de ce mariage: Abraham (1767-1767), Abigaïl (1768-1803), Isaac (1767-1806), Samuel (1772-1780), David (1774-1775) et Abraham (1775-1777). Isaac eut trois fils: Jacob Émile, Mardochée Télèphe et Isaac. Émile et Isaac sont les célèbres frères Pereire, très connus dans le milieu économique et saint-simonien du XIXe siècle.[28],[29][30]

Jacob Rodrigues Pereire mourut à Paris le , dans sa maison de la rue Montmartre. Il fut inhumé au cimetière de la Villette, premier cimetière juif qui, grâce à ses efforts inlassables, avait été fondé à Paris quelques mois avant sa mort. En 1875, ses restes furent transférés au panthéon familier du cimetière de Montmatre.[31],[32][33],[34][35],[36]

Professeur pour sourds

Des affaires l'amenèrent à La Rochelle en 1744, où il travailla avec le jeune Aaron Beaumarin, sourd de naissance, âgé de treize ans et issu d'une famille juive. En 1745, il fit connaître les résultats de ce travail lors de différentes présentations publiques. Pereira sûr de lui et de sa méthode, et craignant d'être accusé d'escroquerie et de charlatanisme, ce qui était assez fréquent à l'époque, décida faire connaître les résultats de son système d'enseignement par le biais de présentations publiques de son élève au collège des jésuites et dans d'autres lieux de La Rochelle.[37],[38],[39][40],[41]

En 1746, il se rendit à l’école de Beaumont-en-Auge, près de Caen, pour enseigner au jeune sourd de 18 ans d’Azy de Tavigny. Le prieur Cazeaux, membre de l'Académie des Sciences, Arts et Littérature de Caen, surpris par les progrès rapides de l'élève, a demandé une session extraordinaire de cette académie afin de présenter à Pereire et à son élève. Cette séance eut lieu le , et Jacob y prononça un discours dans lequel il expliquait que son système d'enseignement était le fruit de plusieurs années de réflexion, de nombreuses observations et expériences sur les moyens d'apprendre à parler aux sourds de naissance. De cette manière, il réussit à apprendre aux sourds à articuler des mots, à comprendre leur signification et à exprimer leurs pensées à l'oral et à l'écrit.[42],[43][44]

En 1749, il s'installa à Paris avec son élève afin que l'Académie des sciences reconnaisse l'excellence de son enseignement auprès de ses élèves sourds. Ainsi, le , La Condamine le présenta avec son élève d’Azy de Tavigny à l'Académie de Sciences. Lors de cette séance de l'Académie, Jacob a prononça un discours-mémoire dans lequel il expliquait comment s'était déroulée l'éducation de ce jeune homme depuis ses débuts jusqu'à ce moment-là.[45],[46]

En 1750, le duc de Chaulnes confia à Pereire l'éducation de son filleul Saboureux de Fontenay, un garçon sourd de 12 ans. Après trois mois de dur travail, le , Jacob présenta Saboureux à l'Académie des sciences pour évaluation de ses progrès. Saboureux atteignit un tel niveau d'apprentissage autodidacte qu'il apprit plusieurs langues à l'aide de la seule aide de livres et de dictionnaires uniquement. Il publia également divers articles et réalisa de nombreuses traductions d'œuvres anglaises. Saboureux suscitait l'admiration de tous ceux qui le connaissaient, car il était non seulement un érudit, mais aussi un professeur pour les sourds.[47]

Jacob Rodrigues Pereire enseigne à un élève sourd.

Parmi les autres élèves figuraient: Marie-Magdeleine Marois, âgée de 7 ans; Marie Lerat de Magnitot, âgée de 7 ans; la fille de Barret, secrétaire en chef du Parlement de Guyenne, âgée de 14 ans; le fils de Freinch, âgé de 11 ans; De la Voulte, âgé de 22 ans; la fille de Gerde, chirurgien en chef à Saint-Domingue; Lecouteux, cousin des célèbres banquiers; le fils de Jean Solier, directeur de l'une des plus importantes maisons de commerce de Marseille; le fils du cocher de la comtesse de Bérulle; le fils du comte de Solar; deux jeunes hommes sourds de Romorantin; deux élèves liés à l'ambassadeur du Portugal; et Théodore, fils de son ami le docteur Morand.[48]

Rodrigues Pereire a formé son frère David et une de ses sœurs comme enseignants pour les sourds, experts dans son système d'enseignement.[49]

La premier enseignant oraliste pour sourds en France

Jacob Rodrigues Pereire n'était pas le premier enseignant pour sourds en France, contrairement à ce qu'affirment de nombreuses publications, études et sites web, comme celui de la Bibliothèque nationale de France[50] et l'épitaphe sur sa tombe[51]. Étant donné que le premier professeur pour sourds connu en France fut Étienne de Fay (1669-1750)[52], que l'on peut également considérer comme le premier enseignant sourd d'élèves sourds connu dans l'histoire de l'éducation. Au cours de la première moitié du XVIIIe siècle, il enseigna à des enfants sourds à l'abbaye Saint-Jean d'Amiens, qui fut la première école connue pour les sourds en France. Cependant, nous pouvons considérer Rodrigues Pereire comme le premier enseignant connu à avoir enseigné la langue orale aux sourds en France, c'est-à-dire le premier enseignant oraliste pour sourds en France.[53]

Rodrigues Pereire peut être considéré comme un oraliste modéré, car il utilisait tout ce qu'il jugeait utile pour l'éducation de ses élèves, il n'était pas rigide dans ses approches et ne rejetait aucune procédure ou ressource susceptible de favoriser l'enseignement des élèves sourds.[54]

Méthode physiologique d'éducation des personnes sourdes et de rééducation orthophonique

Jacob Rodrigues Pereire, dans le but d'intégrer les sourds dans une société éminemment orale et analphabète, et de les former à l'auto-apprentissage, a élaboré un système psychoéducatif original d'enseignement, sa “méthode physiologique”. Un système méthodologique fondé sur des bases éminemment scientifiques et une intervention orthophonique de nature clinique et technique: il commence par une revue de la littérature des publications les plus pertinentes sur le sujet à ce moment-là et il expérimente sur des élèves sourds les conclusions tirées de cette revue ainsi que ses propres contributions; et, en fonction des résultats de ces expériences, il modifie son système d'enseignement jusqu'à obtenir les effets qu'il juge appropriés.[55]

Jacob apprend à une élève sourde à percevoir les vibrations produites lors de l'articulation d'un certain phonème en touchant la zone du larynx.

Jacob commençait toujours par une évaluation initiale, consistant en un diagnostic de la perte auditive et des affections avec lesquelles elle pouvait être confondue, ainsi qu'en une évaluation psychoéducative prenant en compte les connaissances préalables, les aptitudes, les capacités, les particularités et les difficultés de son futur élève afin d'adapter et de personnaliser son intervention à ces caractéristiques personnelles.[55]

Une fois qu'il estimait que l'élève était apte à bénéficier de sa méthode physiologique, il élaborait un programme personnalisé et il commençait le processus d'intervention. Ce processus comportait deux étapes: une première étape basique et fonctionnelle, consistant à faire comprendre et utiliser oralement au sourd le vocabulaire quotidien et certaines phrases d'usage courant, à répondre brièvement aux questions qui lui étaient posées, à exprimer des pensées simples et à apprendre à lire. Et une deuxième étape, qui prolongeait la précédente, consistant en la même éducation que celle que pouvaient recevoir les enfants des familles aisées de l'époque. Les élèves issus de milieux modestes n'accédaient qu'au niveau élémentaire.[56]

Le processus d'intervention de Rodrigues Pereire auprès de ses élèves sourds comprend les éléments suivants: gestes naturels, mime, dactylologie, lecture et écriture, voix, lecture labio-faciale, toucher, intonation et accent, restes auditifs et vue. D'autres éléments du processus d'intervention sont les exercices de rééducation orthophonique, le vocabulaire, la compréhension et l'expression, l'attachement émotionnel et l'auto-apprentissage. Pereire utilisait comme ressources techniques un cornete acoustique de sa propre fabrication et un miroir[57]. Par ailleurs, la stimulation précoce chez l'enfant, la loi des relations sensorielles de l'homme avec son environnement et la théorie de la compensation sensorielle sont d'autres aspects liés au processus d'intervention.[58]

La méthode physiologique de Rodrigues Pereire nous permet de repenser la trajectoire historique actuelle de l'éducation spécialisée en dotant son système méthodologique d'une procédure spécifique d'enseignement et de rééducation orthophonique que l'on peut qualifier de scientifique, car il part d'une revue de la littérature exhaustive, développe une série de phases expérimentales basées sur cette revue et sur ses propres contributions, il établit des conclusions et il généralise ses résultats. De même, il applique les données obtenues pour modifier successivement son système d'enseignement jusqu'à obtenir les résultats escomptés, qu'il a présentés à différentes institutions scientifiques comme de nouveaux postulats susceptibles d'inspirer de nouvelles lignes de travail dans l'éducation spécialisée et la psychopédagogie de la surdité.[59]

Influence

L'influence de Jacob Rodrigues Pereire a été limitée par la perte de matériel et la destruction de documents pour diverses circonstances. Cependant, une influence évidente de sa dactylologie physiologique se manifeste sur les dactylologies de Deleau et de Recoing; ainsi que sur divers auteurs liés à l'éducation des sourds, tels que Deschamps, Épée, Itard, Gérando, Séguin, Magnat, Hément, Dupont; et chez d'autres auteurs, tels que Rousseau, Condillac, Diderot, Haüy et Montessori[60].

D'autre part, on peut considérer Rodrigues Pereire comme un précurseur de ce qu'on appelle l'Éducation Nouvelle. Son système psychoéducatif, scientifique et physiologique d'enseignement aux sourds et de rééducation orthophonique marque une étape importante dans les sciences de l'éducation, qui se reflète dans la pédagogie rousseauiste et dans l'éducation physiologique des personnes ayant une déficience intellectuelle, anticipant les idées et la pratique de la psychopédagogie au XXe siècle.[61]

Le pionnier oublié

Jacob Rodrigues Pereire a longtemps été ignoré, et cela continue encore aujourd'hui. Son travail est inconnu ou tellement diffus que sa véritable contribution frôle l'ignorance, le mépris ou l'erreur.

En fait, seuls six livres ont été publiés spécifiquement sur lui: Le premier ouvrage monographique est le livre d'Édouard Séguin Jacob Rodrigue Péreire, premier instituteur des sourds muets en France, notice sur sa vie et ses travaux (1847), avec une édition en espagnol Jacobo Rodríguez Pereira. Primer maestro de sordomudos en Francia. Biografía y análisis de su método (traduction de Jacobo Orellana Garrido, 1932). Postérieurement, Hément a publié une biographie informative, Jacob Rodrigues Pereire, premier instituteur des sourds-muets en France (1875); et Ernest de la Rochelle a produit un ouvrage précieux intitulé Jacob Rodrigue Péreire, premier instituteur des sourds muets en France, sa vie et ses travaux (1882). Depuis la parution de ce dernier ouvrage, aucun autre livre ne lui avait été consacré jusqu'à récemment. En particulier, l'excellente étude d'Emílio Eduardo Guerra Salgueiro Jacob Rodrigues Pereira, homen de bem, judeu portugués do séc. Jacob Rodrigues Pereira, homen de bem, judeu portugués do séc. XVIII, primeiro reeducador de crianças surdas e mudas em França (2010); le petit livre Jacob (Francisco) Rodrigues Pereira. Ciudadão do mundo. Sefardita e Trasmontano (2014) de António Júlio Andrade y Maria Fernanda Guimarães, bien que ce dernier ouvrage soit davantage consacré aux Juifs de Chacim qu'à Pereire, auquel les derniers chapitres sont dédiés, et n'apporte rien de nouveau par rapport au livre de Guerra Salgueiro; et le dernier livre publié sur Rodrigues Pereire, par le psychologue Juan M. Pérez Agudo, Jacobo Rodríguez Pereira y su método fisiológico (2025), qui traite en détail de son parcours personnel et professionnel, ainsi que de sa méthode d'éducation des personnes sourdes et de rééducation orthophonique, et de l'influence qu'il a exercée sur différents auteurs et domaines de connaissance.

References

Bibliographie

Voir aussi

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