Jacques-Antoine Vallin
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Jacques-Antoine Vallin est le fils, non d’un sculpteur-ciseleur parisien comme cela a été longtemps répété, mais d'un ébéniste devenu oiseleur, installé quai de la Mégisserie[2]. En 1779, il entre, à l'âge de quinze ans, à l’Académie royale grâce à la protection du peintre d’histoire Gabriel Doyen. Il fut élève de Nicolas Guy Brenet, puis de Callet en 1788, et enfin d’Antoine Renou en 1791[3].
Vallin ne débute au Salon qu'en 1791, exposant d'abord deux toiles, La Tempête et Petit paysage[4]. L'influence de Vernet mais aussi celle de Bidauld marquent encore un tableau de 1793 comme La Bergère des Alpes conservée au musée d'Alger[Lequel ?]. Très vite, il trouve ensuite sa voie et le succès avec ses tableaux de nymphes et de bacchantes[5] placées dans d'harmonieux paysages souvent baignés d'une fine lumière dorée. Vallin puise également son inspiration dans l'histoire antique ou la mythologie. Sa dernière apparition au Salon remonte à 1827[6].
Vallin est inhumé le au cimetière du Montparnasse[7].
- Antiochus et Stratonice, huile sur bois, localisation inconnue
- Bacchante, huile sur bois, localisation cinconnue
Vallin est le prolongateur des bacchanales et pastorales galantes de Jacques-Philippe Caresme, mais dans un style plus néo-classique voire historique, en correspondance avec son époque et proche d'un Prud'hon[8].
Son œuvre peint présent une fraîcheur de coloris et une réelle grâce dans les visages et attitudes des personnages.
Il exécuta aussi des portraits d’inspiration greuzienne, et plusieurs tableaux d’histoire antique ou moderne qu’il présentait en priorité au Salon.

