Jacques Cochereau

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Jacques Cochereau
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Jacques Cochereau est un chanteur (haute-contre) et compositeur français né vers 1680 et mort le à Paris.

Jacques Cochereau naît vers 1680[1].

Après avoir quitté l'armée pour rejoindre l'Opéra de Lille, il épouse une chanteuse d'opéra et s'installe à Paris[2].

En 1702, il rejoint l'Académie royale de musique (futur Opéra de Paris), où il tient dans un premier temps des petits rôles avant de devenir haute-contre chef d'emploi de l'institution[3].

À l'Opéra, Jacques Cochereau chante notamment dans les opéras de Jean-Baptiste Lully les rôles de Persée (1703 et reprises en 1710), Mercure (dans Isis, 1704 et 1717), Bellérophon (1705 et 1718), Admetus (dans Alceste, 1706 et 1716), Renaud (dans Armide, 1713), Phaëton (1710), Alphée (dans Proserpine, 1715) et Médor (dans Roland, 1716)[2].

Il chante également dans les reprises d'Amadis de Grèce d'André Cardinal Destouches (1711), de Didon d'Henry Desmarest (1704 ; Énée), d'Alcide, ou la mort d'Hercule de Marin Marais (1705 et 1716 ; Hercule), de Thétis et Pelée de Pascal Collasse (1699 et 1708 ; Peleus) et d'Iphigénie en Tauride de Desmarest et André Campra (1711 ; Pylade)[2].

Cochereau crée des œuvres de François Bouvard et Toussaint Bertin de la Doué (Cassandre, 1706 : Oreste), de Campra (Idoménée, 1712 : Idamante), de Jean-Joseph Mouret (Les Fêtes de Thalie ; Léandre) et de Joseph-François Salomon (Médée ; Jason)[3],[2].

En 1718, il quitte l'Opéra, où Louis Muraire lui succède[3],[2]. Puis il devient chantre ordinaire de la Chambre du roi et enfin maître à chanter des filles du Régent[3].

Comme compositeur, Jacques Cochereau est l'auteur de plusieurs airs séparés dans le style italien réunis en trois recueils (Paris, Ballard, 1714, 1719, s.d.)[3].

Il meurt à Paris le [1],[2].

Références

Bibliographie

Liens externes

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