Jacques Ozouf

From Wikipedia, the free encyclopedia

Jacques Ozouf
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Formation
Activité
Père
René Ozouf (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Marianne Ozouf (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Philippe Ozouf (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Parentèle
Autres informations
A travaillé pour

Jacques Ozouf, né le à Alençon (Orne) et mort le à Limogne-en-Quercy (Lot), est un historien français, spécialiste de l'histoire française des XIXe et XXe siècles.

En 1955, il épouse l'historienne Mona Ozouf[1].

Fils de René Ozouf et de Marianne Brossolette, sœur du résistant Pierre Brossolette, il est le frère de Philippe Ozouf (1925-2016), slaviste et professeur de russe à l'Université de Clermont-Ferrand II[2].

Après ses études secondaires au lycée Henri-IV à Paris, il fait des études d'histoire à la Sorbonne, où il rencontre Mona Sohier (future Mona Ozouf), fille de l'intellectuel breton Yann Sohier, étudiante en philosophie, qu'il épouse en 1955[1]. Il est reçu sixième[3] à l'agrégation d'histoire en 1954 et son épouse en 1955 à l'agrégation de philosophie.

Nommés professeurs de lycée à Caen, ils y font la connaissance de Michelle Perrot et de Nicole Le Douarin.

Membre du Parti communiste français (PCF) depuis ses études, il le quitte à la suite de la répression soviétique de l'insurrection de Budapest en 1956[4].

Très attaché aux valeurs républicaines laïques, il entreprend, avec son épouse, un travail porté sur les instituteurs de l'école publique d'avant-guerre.

En 1971, il devient directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Il participe également au débat public dans des revues comme Le Nouvel Observateur et Esprit.

Il est considéré comme un des meilleurs spécialistes de l'analyse électorale de son époque[5].

Publications

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI