James Comer (homme politique)
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| James Comer | |
James Comer (2025). | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Représentant des États-Unis | |
| En fonction depuis le (9 ans, 3 mois et 2 jours) |
|
| Élection | 8 novembre 2016 |
| Réélection | 6 novembre 2018 3 novembre 2020 8 novembre 2022 5 novembre 2024 |
| Circonscription | 1er district du Kentucky |
| Législature | 115e, 116e, 117e, 118e et 119e |
| Prédécesseur | Ed Whitfield |
| Biographie | |
| Nom de naissance | James Richardson Comer Jr. |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Carthage (Tennessee, États-Unis) |
| Nationalité | Américaine |
| Parti politique | Parti républicain |
| Diplômé de | Western Kentucky University |
| Religion | Baptisme |
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James Comer, né le à Carthage (Tennessee), est un homme politique américain, représentant républicain du Kentucky à la Chambre des représentants des États-Unis depuis 2016.
Il préside le Parti républicain du comté de Monroe de 1993 à 1995. En 2001, il est élu à la Chambre des représentants du Kentucky. Il devient commissaire du département de l'agriculture de l'État en 2012[1].
En 2015, il se présente au poste de gouverneur du Kentucky. Il est l'un des favoris de la primaire républicaine avec Hal Heiner. Cependant, dans les derniers jours de la campagne, les attaques entre les deux principaux candidats font monter l'homme d'affaires Matt Bevin dans les sondages. Il est battu de 83 voix par Bevin, soutenu par le Tea Party. Avec 33 % des suffrages, ils devancent Heiner (27 %) et Will T. Scott (7 %)[2].
Fin 2015, Comer annonce sa candidature à la Chambre des représentants des États-Unis dans le 1er district du Kentucky où le républicain sortant Ed Whitfield se retire[3]. Il remporte la primaire républicaine avec environ 70 % des voix. Il est alors assuré d'être élu dans ce district conservateur[4]. Le , il rassemble plus de 70 % des suffrages face au démocrate Sam Gaskins. Il est également élu pour terminer le mandat de Whitfield, qui a démissionné, et pour le congrès de 2017-2019[5].
Après la victoire des républicains aux élections de mi-mandat de 2022, il prend la présidence de la commission de supervision, chargée du contrôle de l'exécutif. À ce titre, il devient une des principales figures des enquêtes lancées par les républicains du Congrès sur le président Joe Biden et sa famille, et notamment son fils Hunter Biden[6],[7].
Le , il fait partie des 47 élus républicains à voter en faveur d'une résolution proposée par Matt Gaetz pour forcer le président Joe Biden à procéder au retrait des troupes américaines en Syrie dans un délai de six mois[8],[9].
Il conserve la présidence de la commission de supervision après les élections de 2024, un rôle depuis lequel il supervise les travaux menés par la commission au sujet de l'affaire Epstein[10]. À ce titre, il assigne notamment à comparaître Bill et Hillary Clinton[11]. Il affirme également dans un premier temps vouloir auditionner Ghislaine Maxwell, avant de renoncer à l'entretien après que Maxwell ait fait savoir son intention de plaider le Cinquième amendement pour ne pas répondre aux questions de la commission[12].