Jardin botanique de Bom Sucesso
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| Jardin botanique de Bom Sucesso | ||
Entrée du jardin. | ||
| Géographie | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Subdivision administrative | District de Mé-Zóchi | |
| Localisation | ||
| Coordonnées | 0° 17′ 20″ nord, 6° 36′ 44″ est | |
| Géolocalisation sur la carte : Sao Tomé-et-Principe
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Le jardin botanique de Bom Sucesso (en portugais Jardim Botânico do Bom Sucesso) est le principal jardin botanique de Sao Tomé-et-Principe. Doté de quelques infrastructures, c'est un haut lieu du tourisme et le point de départ de la plupart des randonnées de montagne sur l'île.

Il est situé à une altitude de 1 153 m au centre-nord de l'île de São Tomé, dans le district de Mé-Zóchi, à proximité de l'entrée du parc naturel Obô, de la cascade de São Nicolau, du lac de cratère Amélia (Lagoa Amélia) et de la roça Monte Café. Le site constitue aussi une étape pour l'ascension du point culminant de l'île, le pico de São Tomé (2 024 m[1].
Histoire
De même que l'herbier national, le jardin botanique a été créé dans le cadre d'un projet ECOFAC (Écosystèmes forestiers d'Afrique centrale), un programme financé par l'Union européenne. La collecte et l'identification des espèces végétales de l'archipel a commencé dès 1994, mais devient plus systématique dans les années 2000, notamment avec la création du parc naturel Obô en 2006, puis différents partenariats, avec le Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM), l'Association Monte Pico (AMP[2] ou l'université de Coimbra[3].
Aménagement
Fréquentation
Depuis 2006 un registre des visites a été mis en place à la réception du jardin. C'est ainsi qu'entre janvier et (10 mois), on a dénombré 1 018 visiteurs, dont 381 groupes. Les Portugais étaient les plus nombreux (33%), suivis par les Santoméens (25%) et les Français (13 %)[4].
Flore tropicale
En 2007 la liste des plantes cultivées au jardin botanique comptait 574 espèces, l'herbier en réunissait 2 383[5].
Flore endémique de São Tomé
De nombreuses espèces endémiques sont cultivées dans le jardin, comme en témoigne cette liste établie en 2007. Elle n'inclut pas les orchidées, traitées à part. Elle est également en constante évolution, certaines espèces ayant disparu et parfois été réintroduites[6] :
- Aidia pallens
- Anisophyllea cabole
- Begonia baccata
- Begonia crateris
- Begonia subalpestris
- Begonia thomeana
- Bertiera pedicellata
- Brachystephanus occidentalis
- Calvoa crassinoda
- Calvoa grandifolia
- Campylospermum vogelii v. molleri
- Chytranthus mannii
- Cissus cf curvipoda
- Craterispermum montanum
- Croton stelluliferus
- Cyathea welwitschii
- Dicranolepis thomensis
- Discoclaoxylon occidentale
- Drypetes glabra
- Ecpoma cauliflorum
- Elatostema thomense
- Erica thomensis
- Erythrococca molleri
- Ficus chlamydocarpa
- Hernandia beninensis
- Heteradelphia paulowilhelmia
- Homalium africanum
- Impatiens buccinalis
- Lasianthus africanus
- Lobelia barnsii
- Mapania ferruginea
- Mussaenda tenuiflora
- Palisota pedicellata
- Pandanus thomensis
- Pavetta monticola
- Peddiea thomensis
- Peperomia thomeana
- Pilea manniana
- Phyllanthus cf physocarpus,
- Podocarpus mannii
- Polyscias quintasii
- Psychotria guerkeana
- Psychotria henriquesiana
- Psychotria hierniana
- Psychotria molleri
- Psychotria venosa
- Renealmia grandifolia
- Rinorea cf chevalieri
- Rinorea insulares
- Rinorea thomensis
- Sabicea aff cauliflora
- Sabicea exellii
- Staudtia pterocarpa
- Stenandriopsis thomense
- Tabernaemontana stenosiphon
- Tarenna nitiduloides
- Thunbergianthus quintasii
- Trichilia grandifolia
- Fougère arborescente (Cyathea welwitschii).