Il siège sur les bancs de la gauche de l'Assemblée nationale constituante. Le , il vote en faveur du rattachement du Comtat Venaissin à la France[3]. Le , il vote en faveur de l'octroi de la citoyenneté au hommes libres de couleur dans les colonies[4].
En , Jean-Baptiste Leclerc, alors administrateur du Maine-et-Loire, est élu député du département, le sixième sur onze, à la Convention nationale[5].
Il siège sur les bancs de la Gironde. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort, et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution[6]. Le , il vote en faveur de la mise en accusation de Jean-Paul Marat[7]. Le , celui-ci le dénonce, dans son journal, comme membre de la «faction des hommes d’État»[8]. Le , il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[9].
↑Michel Pertué, «La liste des Girondins de Jean-Paul Marat», Annales historiques de la Révolution française, vol.245, no1, , p.379–389 (DOI10.3406/ahrf.1981.4254, lire en ligne, consulté le )