Jean-Baptiste Mari
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Jean-Baptiste Mari |
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Jean-Baptiste Mari, né le à Palestro (Algérie française) et mort le à Grasse (Alpes-Maritimes), est un chef d'orchestre et tubiste français.
Dans les années 1950, il contribue à la réhabilitation du compositeur français Gabriel Pierné.
Jean-Baptiste Mari naît le à Palestro en Algérie française[1],[2],[3].
Il commence son apprentissage musical auprès de son père, violoncelliste, avant d'étudier au Conservatoire de Paris dans la classe de violoncelle de Paul Bazelaire[1].
Mari étudie également le tuba, instrument grâce auquel il entre à l'Orchestre de Radio-Alger[1].
En 1946, il est de retour à Paris et fait partie de l'Orchestre national et de l'Orchestre de l'Opéra de Paris, où il est tuba solo jusqu'en 1966[1].
En tant que chef d'orchestre, Jean-Baptiste Mari commence à diriger à Alger et a l'occasion de se produire lors de quelques concerts entre 1946 et 1948, notamment à la tête de l'Orchestre national. Mais, connu pour être sujet à un fort trac en public, sa carrière décolle peu. Il interrompt ses activités de chef d'orchestre pour se recentrer sur celles d'interprète au tuba. Il accepte cependant d'enregistrer quelques disques à la tête de la Société des concerts du Conservatoire, rassuré par l'absence de public en séances[1]. Il enregistre notamment pour Teppaz la musique de Gabriel Pierné, qu'il contribue à faire redécouvrir[4].
Il reparaît également au concert à la tête de la Société des concerts du Conservatoire avant d'être chef permanent des Concerts Lamoureux entre 1962 et 1969[1],[5]. Il effectue aussi une tournée aux États-Unis avec l'Orchestre national avant de ralentir ses activités et d'espacer de plus en plus ses apparitions en public[1].