Jean-Baptiste Souchay

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Jean-Baptiste Souchay
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L'abbé Jean-Baptiste Souchay, né à Saint-Amand-Longpré (Loir-et-Cher) en 1688 et mort à Paris le , est un ecclésiastique et philologue français.

Jean-Baptiste Souchay naît dans une famille aisée. Venu à Paris vers l'âge de seize ou dix-sept ans, après avoir fait ses études chez les oratoriens de Vendôme, il exerce comme précepteur dans plusieurs familles tout en continuant à étudier les belles-lettres. En 1726, il est élu membre de l'Académie royale des inscriptions et belles-lettres, qu'il fréquente assidument et à laquelle il contribue de nombreux mémoires[1]. Il entre au Collège royal comme professeur d'éloquence latine en 1732. Il est nommé chanoine de la cathédrale de Rodez en 1734.

Jean-Baptiste Souchay s'est fait connaître en son temps pour ses éditions d'ouvrages, à commencer par celle des œuvres d'Ausone, considérée comme un modèle du genre par le soin qu'il apporta à l'indexation de chaque mot. Son succès dans ce domaine fut tel qu'il en négligea ses propres écrits, laissant inachevé un Traité de rhétorique dont il avait commencé la rédaction à partir de ses cours au Collège royal. Son édition de l’Astrée en 1733 fut toutefois vivement critiquée. Louis de Jaucourt parla d'une « édition mal conçue[2] ». Norbert Bonafous la qualifia de « travestissement[3] » et lui reprocha surtout d'avoir ôté « ses plus belles fleurs[4] » en voulant l'abréger et la corriger tout à la fois.

Publications

Notes et références

Sources biographiques

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