Jean-Baptiste de Beaumanoir de Lavardin
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| Jean-Baptiste de Beaumanoir de Lavardin | |
| Biographie | |
|---|---|
| Naissance | XVIIe siècle |
| Père | Claude de Beaumanoir (d) |
| Décès | à Rennes |
| Évêque de l'Église catholique | |
| Ordination épiscopale | |
| Dernier titre ou fonction | Évêque de Rennes |
| Évêque de Rennes | |
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Jean-Baptiste de Beaumanoir de Lavardin, second fils de Claude I de Beaumanoir-Saint-Jean (mort le ), vicomte de Lavardin (dans le Maine), vicomte de Saint-Jean, baron de Varennes, au Conseil d'État, maître de camp d'un régiment de cavalerie en , maréchal des camps et armées du roi, chevalier de l'ordre de Saint-Michel, auteur du rameau des comtes de Saint-Jean, et de Renée de La Chapelle, fut évêque de Rennes.
Membre d'une branche cadette de l'illustre famille de Beaumanoir, en tant que cadet de famille, il se vit destiné à une carrière ecclésiastique, grandement facilitée par le souvenir de l'épiscopat de son oncle, Charles de Beaumanoir de Lavardin, évêque du Mans de à . Par ailleurs, son cousin, Jean-Baptiste, Philibert Emmanuel de Beaumanoir de Lavardin, occupa pareillement le siège épiscopal manceau entre et .
Chanoine puis doyen du chapitre cathédral du Mans en , il fut nommé évêque de Rennes le , n'étant toutefois sacré que le par Michel Amelot de Gournay l'archevêque de Tours avec comme co-consécrateurs François de Nesmond et Hardouin Fortin de La Hoguette et faisant son entrée solennelle le suivant.
Abbé commendataire des Bénédictins de Moutier-Ramey (au diocèse de Troyes) et des Augustins de Beaulieu (Mégrit) (au diocèse de Saint-Malo), il prêta serment au parlement de Bretagne comme conseiller le , présidant par ailleurs les États de Bretagne à trois reprises (les et à Vitré, et le à Dinan).
Ayant acquis la réputation d'un des évêques les plus recommandables de son temps[réf. souhaitée], il mourut le , en son palais épiscopal de Rennes, et fut inhumé le dans la chapelle absidale de sa cathédrale, dite chapelle du Saint-Sacrement, son cœur rejoignant la cité de Malicorne où sa famille était possessionnée.


