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Jean-Emmanuel Van den Bussche

peintre belge From Wikipedia, the free encyclopedia

Jean Emmanuel Van den Bussche est un peintre belge né à Anvers le et mort à Watermael-Boitsfort le .

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Jean Emmanuel Van den Bussche
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Biographie

Famille

Jean Emmanuel (Joannes Emmanuel) Van den Bussche, né à Anvers le , sous le patronyme « Everaerts », est le fils de Maria Theresia Everaerts (1811-1899), tailleuse d'habits. Il est légitimé lors du mariage de sa mère avec Charles François Lievin Van den Bussche (1816-1894), chef de bureau au chemin de fer, à Anvers le .

Jean Emmanuel Van den Bussche épouse à Paris, (1er arrondissement), le Nathalie Séraphine Colin (née dans l'ancien 3e arrondissement de Paris le et morte à Schaerbeek le ). L'un de leurs témoins est l'artiste peintre grec Nikolaos Xydias Typaldos, beau-frère de la mariée. Le couple a trois filles : Jeanne (1868-1935), artiste peintre, Martha (1870-1961), artiste peintre, puis religieuse, toutes deux élèves de leur père et Melania (1875-1961)[1],[2].

Formation

Élève de Nicaise De Keyser à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers, Jean Emmanuel Van den Bussche obtient le prix de Rome belge en peinture en 1863 grâce à son tableau Le Christ montré au peuple juif[3]. Nanti de la bourse assortie à la récompense, il parfait sa formation en Italie. Le , l'artiste arrive à Rome[4]. De retour en Belgique, en 1867, il s'établit chez ses parents à Borgerhout[5]. Il séjourne ensuite à Paris entre 1869 et 1870 ou 1871 et devient l'élève de Joseph-Nicolas Robert-Fleury, professeur à l'Beaux-Arts de Paris[2].

Carrière

Le , il devient professeur de perspective pittoresque à l'Académie d'Anvers, avant d'être nommé, en 1886, professeur du même enseignement au cours supérieur à l'Institut supérieur des beaux-arts d'Anvers[6]. Il participe à plusieurs salons triennaux belges, jusqu'en 1903, et effectue de nombreux voyages en Europe et au Proche-Orient[7]. Il expose à sept reprises au Salon de Paris de 1867 à 1880. Il est aussi l'auteur, en 1867, d'un mémoire consacré à Quentin Metsys couronné par une mention honorable par l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique[2].

Le , l'artiste, demeurant rue Rogier no 249 à Schaerbeek, meurt, à l'âge de 70 ans, Drève du Duc no 14 à Watermael-Boitsfort[8].

Œuvres

Caractéristiques

Son champ pictural couvre essentiellement la peinture d'histoire et les scènes de genre, de même que des portraits. Il se distingue dans le principe par une grande facilité de conception[9].

Expositions

Belgique

Le Peintre David dessinant Marie-Antoinette conduite au supplice, 1793 (1900), Vizille, musée de la Révolution française.

France

Jean Emmanuel Van den Bussche expose aux Salons de Paris suivants[2] :

  • Le Dernier regard d'une mère et La Ronde du duc d'Albe à Anvers (1568) en 1867.
  • Entrée du Tasse dans l’hôpital des fous et Funérailles du roi Clotaire à Soissons en 1868.
  • La Vestale et Le dernier des Romains ; scène d’invasion des barbares à Rome en 1870.
  • Le Rieur de Tanger et Un épisode de la guerre d'Espagne en 1877.
  • Vers la Sibérie ; épisode de la révolution polonaise de 1831 en 1878.
  • Les Plébéiens au temps de la dîme en 1879.
  • Fleurs d’hiver et Portrait de M. Borniche en 1880.

À l'Exposition universelle de 1878 à Paris, il envoie Retraite de Russie (1812).

Autriche

Grande-Bretagne

Lieux de conservation

Hommages

La commune de Schaerbeek, où il habitait au no 249, rue Rogier, a donné son nom à une rue.

Honneurs

Références

Voir aussi

Liens externes

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