Jean-Jacques Candelier
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| Jean-Jacques Candelier | |
Jean-Jacques Candelier en 2013. | |
| Fonctions | |
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| Maire de Bruille-lez-Marchiennes | |
| En fonction depuis le (49 ans, 1 mois et 3 jours) |
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| Élection | 20 mars 1977 |
| Réélection | 13 mars 1983 19 mars 1989 18 juin 1995 18 mars 2001 16 mars 2008 30 mars 2014 28 juin 2020 |
| Prédécesseur | Raymond Delporte |
| Député français | |
| – (10 ans) |
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| Élection | 17 juin 2007 |
| Réélection | 17 juin 2012 |
| Circonscription | 16e du Nord |
| Législature | XIIIe et XIVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | GDR |
| Prédécesseur | Georges Hage |
| Successeur | Alain Bruneel |
| Conseiller général du Nord | |
| – (22 ans, 11 mois et 28 jours) |
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| Circonscription | Canton de Marchiennes |
| Prédécesseur | Pierre Gérard |
| Successeur | Jean-Claude Quennesson |
| Président de la communauté de communes Cœur d'Ostrevent | |
| – (31 ans) |
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| Prédécesseur | Création de l'intercommunalité |
| Successeur | Frédéric Delannoy |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Bugnicourt (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PCF |
| Profession | Fonctionnaire territorial |
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| Maires de Bruille-lez-Marchiennes | |
| modifier |
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Jean-Jacques Candelier ⓘ, né le à Bugnicourt (Nord), est un homme politique français, membre du Parti communiste français (PCF).
Jean-Jacques Candelier est maire de Bruille-lez-Marchiennes depuis 1977. Il est conseiller général du Nord de 1985 à 2008, et président du syndicat intercommunal de la région Somain-Aniche puis de la communauté de communes Cœur d'Ostrevent de 1983 à 2014[1].
Il est élu député le , pour la XIIIe législature (2007-2012), dans la 16e circonscription du Nord en battant, au deuxième tour, Michelle Derain (UMP) avec 66,09 % des suffrages. Il succède ainsi à Georges Hage (PCF) qui ne se représentait pas. Il devient vice-président de la commission de la Défense nationale de l'Assemblée nationale.
Il est réélu le lors du deuxième tour des élections législatives françaises de 2012 en obtenant 100 % des suffrages exprimés[2] ; le candidat socialiste arrivé en deuxième position au premier tour s'étant désisté en sa faveur.
Il ne se représente pas aux élections législatives de 2017. Il se représente en revanche lors des élections municipales de 2020 et est réélu maire[3],[4].
En , Mediapart publie une enquête sur le rôle d'assistant parlementaire de Fabien Roussel auprès de Jean-Jacques Candelier entre 2009 et 2014, éveillant les soupçons autour d'un emploi fictif[5]. L'ancien député défend Fabien Roussel[6].