Jean-Jacques Gandini

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Naissance
(78 ans)
Grasse (Alpes-Maritimes)
Nationalité
Jean-Jacques Gandini
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Fonction
Président
Syndicat des avocats de France
-
Pascale Taelman (d)
Florian Borg (d)
Biographie
Naissance
(78 ans)
Grasse (Alpes-Maritimes)
Nationalité
Activités

Jean-Jacques Gandini, né le à Grasse (Alpes-Maritimes), est un avocat, journaliste et militant anarchiste, membre de la Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen.

Il est particulièrement connu pour ses études sur Pa Kin et le mouvement anarchiste chinois.

Il a été président du Syndicat des avocats de France (SAF)[1] de à .

Militant libertaire

En , il participe à l'occupation de la faculté de droit de Nice[2].

En 1976, en plus de sa licence en droit, il obtient un diplôme de troisième cycle de sciences politiques[3].

Il devient avocat au barreau de Montpellier la même année[4], et se spécialise dans la défense des libertés publiques, des exclus[5] et du droit de la consommation[1],[6].

Il rencontre ensuite Ronald Creagh[3].

En 1977, il adhère à la Ligue des droits de l’Homme.

Depuis 1979, il est membre du Syndicat des avocats de France, dont il est le président entre 2012 et 2014[7].

En 1997, il assiste à l'intégralité du procès de Maurice Papon dont il tire l'ouvrage : Le Procès Papon : histoire d’une ignominie ordinaire au service de l’État[8]. L'ouvrage est réédité en 2025 et préfacé par Johann Chapoutot[9].

En 1969, il rejoint l'Organisation révolutionnaire anarchiste, dont il s'éloigne après 1971[3].

Selon le Dictionnaire des anarchistes : « Il se ressent […] bakouninien dans l’âme », mais apprécie la pensée économique de Marx et la critique de la société du spectacle développé par les situationnistes[3].

Il rencontre Guy Malouvier[10] auprès de qui il obtient les premiers éléments bibliographiques sur Pa Kin et le mouvement anarchiste chinois dont il devient spécialiste.

En 1972, il adhère au Centre international de recherches sur l'anarchisme (Lausanne) et rencontre Marianne Enckell et Louis Mercier-Vega[3].

En 1975, il publie sa première étude Où va la Chine ?

Dans les années 1980-1990, il publie ses premiers ouvrages à l’Atelier de création libertaire : Pa Kin, le coq qui chante dans la nuit et Aux sources de la révolution chinoise : les anarchistes. Il collabore à l'hebdomadaire Le Monde libertaire[11].

En 1996, il est l’un des fondateurs de la revue libertaire Réfractions dont il sera nommé directeur de publication[12],[13].

Depuis la fin des années 1990, il recense régulièrement des ouvrages dans Le Monde diplomatique[14].

Œuvres

Notes et références

Voir aussi

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