Jean-Joseph Alexis David de Saint-Georges

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Décès
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ArboisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Jean-Joseph Alexis David de Saint-Georges
Biographie
Naissance
Décès
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ArboisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Parentèle
Alexis-Ignace de Crestin (cousin germain)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Académie celtique (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean-Joseph Alexis David de Saint-Georges, né en 1759 à Saint-Claude, Jura, en Franche-Comté et mort le à Arbois, est un philologue[1] et traducteur français.

Jean-Joseph Alexis David de Saint-Georges est le fils Jean-Baptiste David, seigneur de Saint-Georges et de Chevry, lieutenant général de la police de Saint-Claude, et de Reine Elisabeth Bayard de La Ferté. Il est le cousin germain d'Alexis-Ignace de Crestin et de l'épouse de Charles-Gabriel-Frédéric Christin.

Il est conseiller du roi au parlement puis au Grand Conseil, avocat au barreau d'Arbois[2] et membre de l'Académie celtique. Le , il épousa Marie-Françoise Joséphine Crestin d'Oussières, née le à Arbois, décédée dans la même ville le [3], fille de Jacques Jean Baptiste Crestin, seigneur d'Oussières, de Champtirain, du Vernois et de Mesnay, conseiller des requêtes au parlement de Metz, et de Marie Françoise Gabrielle Champereux.

De l'histoire naturelle à l'étude des langues

Après avoir terminé son cours de droit, il devint avocat et acquit une charge de conseiller au Grand Conseil. Il s'intéressait à l'histoire naturelle, et il se disposait à publier une flore des montagnes du Jura, lorsque la Révolution l'obligea de se réfugier en Allemagne et en Suisse au château d'Arnex sur Orbe où naquit une fille Louise Joséphine Othilie qui épousera à 25 ans Louis François Silvestre du Perron âgé de 70 ans]. Ses travaux prirent alors un autre cours. En lisant le Monde primitif de Court de Gébelin, il conçut l'espoir de retrouver la filiation des langues depuis le berceau du genre humain[4]. Après s'être familiarisé avec les différents idiomes asiatiques et européens qu'il analysa et compara entre eux, il s'occupait de mettre en ordre et de rédiger ses observations, lorsqu'il mourut. Charles Nodier, son ami, à qui il avait légué son travail, continua ses recherches, et en donna le plan abrégé sous le titre de Prolégomènes de l'archéologie.

Œuvres

Références

Liens externes

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