Jean-Louis Chorel
sculpteur et peintre français
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Jean Louis Chorel, né le à Lyon et mort le à Villeurbanne[1], est un sculpteur, statuaire et peintre français. Une place de Villeurbanne lui rend hommage.
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Biographie



Né le , Jean (Louis) Chorel entre à l'école des beaux-arts de Lyon[a 1] dès 1892, vraisemblablement dans l’atelier de Charles Dufraine qui y est professeur de 1884 à 1901 et de Pierre Devaux (1865-1938) qui y enseigne entre 1897 et 1899. En 1898, il obtient le prix de Paris qui lui ouvre les portes de l'école des beaux-arts de Paris, où il est l'élève de Louis-Ernest Barrias, l’un des statuaires du cimetière du Père-Lachaise, et Jules Coutan. Il travaille alors dans un atelier de la rue de Vaugirard. Son premier envoi à la Société des artistes français est l’Éternelle lutte en 1903 qui obtient une mention au Salon et le prix Chenavard à l'École.
Il est sociétaire du Salon des artistes français et obtient des médailles aux salons de Paris en 1903 et 1907. Il emménage à Lyon en 1910 puis à Villeurbanne. Un médaillon qu'il a sculpté sur son ancienne maison a été installé sur un mur d'une résidence villeurbannaise au lendemain de sa mort.
Jean Chorel expose des peintures de paysages au salon d’Automne[2], dont deux sont exposées dans l’une des salles de la Société d’histoire de Villeurbanne.

Œuvres
- 1907 : Buste en ronde-bosse de Mme de Cuzieu, Lycée La Martinière, 33 rue La Martinière Lyon 1er arr[3].
- 1905 : monument à Gaspard André (Lyon, jardin du palais Saint-Pierre)
- 1910 : La Muse de Pierre Dupont, jardin de la Préfecture du Rhône
- 1911 : monument à Jules Coste-Labaume(Lyon, place Croix-Paquet)

Jeanne sur le bûcher, bas-relief du piédestal de la Statue équestre de Jeanne d'Arc (1928), place Puvis-de-Chavannes, Lyon 6e - 1912 : La Muse de Pierre Dupont (Lyon, jardins de la Préfecture)
- 1919 : monument à Moïse Lang (Lyon, jardin des plantes)
- 1926 : Pieta (Lyon, basilique Notre-Dame de Fourvière)
- 1928 :
- Statue équestre de Jeanne d'Arc, (Lyon, place Puvis de Chavannes)
- Monument à Eugène Prothière (Tarare, fondu en 1943)
- 1930 : monument au chanoine Cottard-Josserand (bas-relief, Bourg-en-Bresse, bureau diocésain)[4]
- 1939 : monument à Pétrus Sambardier (Lyon, jardin des Chartreux)
- Monument au commandant Marchand (Thoissey)
- Bas-relief de Louis Pasteur, Condition des soies, (rue Saint-Polycarpe, Lyon 1er)

Monument à Louis Pasteur pour avoir sauvé la sériciculture de sa ruine (1924) La façade de la Condition Publique des Soies, 7 Rue Saint-Polycarpe, Lyon 1e - L’éducation, école vétérinaire de Lyon
- Les Bœufs, bas-relief, École d’agriculture de Cibeins dans l'Ain

- Monuments aux morts :
- 1920 : Lyon (Montchat)
- 1921 :
- 1922 : Nyons
- 1923 :

Jeanne écoute les voix, bas-relief du piédestal de la Statue équestre de Jeanne d'Arc (1928), place Puvis-de-Chavannes, Lyon 6e - L'Arbresle
- Caluire-et-Cuire
- 1925 : Statue dite Amphore Monument aux victimes de la guerre du cimetière de Cusset à Villeurbanne[5],[6].



