Jean-Marie Souberbielle

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Naissance
Nogaro (Gers)
Décès (à 43 ans)
El-Alamein (Égypte)
OrigineDrapeau de la France France
Jean-Marie Souberbielle
Jean-Marie Souberbielle

Naissance
Nogaro (Gers)
Décès (à 43 ans)
El-Alamein (Égypte)
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau français République française
Drapeau de la France Forces françaises libres
Arme Infanterie
Grade Sous-lieutenant
Années de service 19171942
Conflits Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur
Compagnon de la Libération
Croix de guerre 1939-1945

Jean-Marie Souberbielle, né le à Nogaro et mort pour la France[1] le à El-Alamein, est un fonctionnaire, militaire et résistant français, Compagnon de la Libération.

Jeunesse

Jean-Marie Souberbielle naît le à Nogaro, dans le Gers[2]. Il effectue ses études secondaires au Lycée Théophile-Gautier de Tarbes[3],[4].

Première guerre mondiale

Il décide de devancer l'appel et de s'engager volontairement dans l'armée pour la durée de la première guerre mondiale[5],[6]. Il est incorporé au 1er régiment de cuirassiers le et, après ses classes, rejoint l'unité dans le secteur de Coucy-le-Château[6],[7]. Promu brigadier le , lui et son régiment passent l'hiver à l'arrière des lignes[6],[7]. En , dans la région de Blérancourt, il est engagé dans la deuxième bataille de Picardie puis, après une période de repos et d'instruction, dans la troisième bataille de l'Aisne en mai et juin[6],[7]. Le , il est muté au 2e régiment cuirassier puis au 12e régiment de cuirassiers le à Rambouillet[6],[8]. Promu maréchal des logis le , il est démobilisé le [6].

Entre-deux-guerres

De retour dans la vie civile, il entre à l'administration coloniale en tant que commis de 3e classe et part pour l'Afrique-Équatoriale française en [5]. Exerçant en Afrique pendant vingt ans, il devient successivement agent spécial, adjoint de subdivision et chef de subdivision en Oubangui-Chari, au Gabon et au Tchad[5].

Seconde Guerre mondiale

Toujours en poste en Afrique au début de la seconde guerre mondiale, son âge lui fait éviter la mobilisation mais il rejette les conditions de l'armistice du 22 juin 1940[5]. Proche de Félix Éboué, gouverneur-général du Tchad, il suit ce dernier dans son ralliement à la France libre le [5],[4]. Voulant faire partie d'une unité combattante, il se rend en Égypte en pour rejoindre les forces françaises libres[5],[4]. Engagé comme sous-lieutenant, il se voit d'abord confier des tâches administratives à Abou-Kamal en Syriepuis est muté en à la 13e demi-brigade de Légion étrangère[5],[4].

Au sein de sa nouvelle unité, Jean-Marie Souberbielle prend part à la seconde bataille d'El Alamein[5],[4]. Dans la nuit du 23 au , lors de l'assaut sur le pic de l'Himeimat, il est tué par une grenade et est inhumé dans le carré français du cimetière britannique d'El-Alamein[5],[4].

Décorations


Chevalier de la Légion d'Honneur Compagnon de la Libération
Par décret du 11 mai 1943
Croix de guerre 1939-1945
Avec une palme
Médaille coloniale
Avec agrafes "AEF" et "Libye"

Hommages

Références

Voir aussi

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