Jean Borie

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Date de naissance
Lieu de naissanceSaint-Bazile-de-Meyssac, France
Date de décès (à 71 ans)
Jean Borie
Fonctions
Député de la Corrèze

(1 an et 20 jours)
Gouvernement Assemblée législative
Député à la Convention nationale

(3 ans, 1 mois et 22 jours)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Saint-Bazile-de-Meyssac, France
Date de décès (à 71 ans)
Lieu de décès Aarau (Suisse)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Gauche
Profession Avocat
Juge de paix
députés de la Corrèze

Jean Borie, né le à Saint-Bazile-de-Meyssac (département de la Corrèze), mort le à Aarau (Suisse, canton d'Argovie), est un homme politique de la Révolution française.

Mandat à la Législative

La France devient une monarchie constitutionnelle en application de la constitution du 3 septembre 1791. Le même mois, Jean Borie est élu député du département de la Corrèze à l'Assemblée nationale législative.

Mandat à la Convention

La monarchie prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.

En , Jean Borie, alors membre du directoire de la Corrèze, est réélu député du département, le deuxième sur sept, à la Convention nationale[1]. Il ne saurait être confondu avec son collègue homonyme Étienne Cambort-Borie, député de la Dordogne.

Il siège sur les bancs de la Montagne. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution de la peine[2]. Le , il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[3]. Le , il vote contre le rétablissement de la Commission des Douze[4].

Le , Borie est en effet envoyé en mission, aux côtés de Pardoux Bordas (député de la Haute-Vienne) dans les départements de la Corrèze et de la Haute-Vienne afin d'y accélérer la levée en masse[5].

Après la chute de Robespierre, Jean Borie siège parmi les « derniers Montagnards ». Au terme de l'insurrection du 1er prairial an III (), il est décrété d'arrestation aux côtés de treize autres députés[6]. Il bénéficie de l'amnistie votée à la clôture de la Convention.

Exil à la Restauration

Juge de paix durant les Cent-Jours, Jean Borie est frappé par la loi du 12 janvier 1816 contre les régicides qui ont soutenu Napoléon Bonaparte. Il s'exile en Suisse et meurt à Aarau en 1828.

Sources

Références

Liens externes

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