Jean Dupuis (industriel)

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Décès
Nom de naissance
Jean Eugène Félix DupuisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Jean Dupuis
Fonctions
Directeur général
Compagnie des forges de Châtillon-Commentry et Neuves-Maisons
-
Président
ConstruirAcier
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean Eugène Félix DupuisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Lycée Condorcet (-)
École polytechnique (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Industriel, responsable syndicalVoir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Jacques Baratte (beau-frère)
Yvonne Baratte (belle-sœur)
Paul Baratte (beau-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Armes
Génie militaire, artillerie (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Grade militaire
Capitaine (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Conflit
Distinction

Jean Dupuis, né le à Saint-Mandé (Seine, actuel Val-de-Marne) et mort le à Béthisy-Saint-Pierre (Oise), est un industriel, dirigeant d'entreprise et responsable syndical français.

Jean Eugène Félix Dupuis naît le à Saint-Mandé (Seine, actuel Val-de-Marne)[1].

Il est le fils d'Eugène Dupuis, sous-officier d'infanterie puis économe d'hôpital, et de Marguerite Deloche, professeur de piano[1],[2].

Élève du lycée Condorcet à Paris[3], où il a notamment pour professeur le philosophe Alain, puis de l'École polytechnique (promotion 1905)[1], il devient ingénieur civil.

En 1912 il intègre la Compagnie des forges de Châtillon-Commentry et Neuves-Maisons[4],[5]. Il y travaille comme ingénieur de l’usine de Montluçon (Allier)[4].

Jean Dupuis prend part à la première année de la Première Guerre mondiale comme sous-lieutenant puis lieutenant de réserve au 5e régiment du génie (9e compagnie)[1].

A compter d' il est détaché dans sa société où il produit du matériel lourd pour les armées, et ce jusqu'à la fin de la guerre où il est démobilisé[1],[5].

Il y poursuit ensuite toute sa carrière professionnelle, comme directeur de son usine de Montluçon, puis directeur des usines du Centre à partir de 1922[4],[6], puis directeur des usines du Nord à Isbergues (Pas-de-Calais) à partir de 1929[4].

À compter de 1935, il est nommé directeur au siège de la compagnie à Paris, en appui de Jacques Taffanel, administrateur-directeur général[7],[8].

Après la mort accidentelle de Jacques Taffanel, Jean Dupuis devient le directeur général de la Compagnie des forges de Châtillon-Commentry et Neuves-Maisons de 1946 à 1951[9],[10],[4],[11],[5].

Par ailleurs, il est président de l'Office des Techniques d'Utilisation de l'Acier (OTUA) - actuel ConstruirAcier -, association visant à promouvoir l'utilisation de l'acier dans la construction à la fin des années 1940 et dans les années 1950[12],[13],[14],[15],[16].

Enfin, il s'engage dans l'organisation patronale française centralisant et répartissant les commandes de produits sidérurgiques : il siège au Comité d'organisation de la sidérurgie (succédant au Comité des forges) comme administrateur à partir de 1940[17],[18],[19] puis devient président-directeur général du Comptoir français des produits sidérurgiques de 1945[5] à 1959 où il choisit de ne pas renouveler son mandat[20],[15],[16],[21],[22].

Il meurt le à Béthisy-Saint-Pierre (Oise)[23].

Vie familiale

Jean Dupuis se marie le dans le 16e arrondissement de Paris avec Françoise Baratte (1896-1954), fille de Paul Baratte, inspecteur général des ponts et chaussées[23].

Le couple a six enfants[23] :

  • Jacqueline (née en 1926), épouse Morinière, dont postérité ;
  • Nicole (née en 1928), épouse Leprat, dont postérité ;
  • Marie-Anne (1929-2025), épouse Marie, dont postérité ;
  • Denise (1932-1998), épouse Legoueix, dont postérité ;
  • Bernard (1934-1935) ;
  • Bernadette (née en 1937), épouse Bruguière, dont postérité.

Distinctions

Références

Voir aussi

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