Jean Frédéric Fritz
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Jean Frédéric Fritz (ou Johann Friderich), baptisé le à Strasbourg et mort le dans la même ville, est un orfèvre actif à Strasbourg au XVIIIe siècle[1].
Issu d'une famille protestante luthérienne, il est le fils de Jean Zacharie Fritz, menuisier à Strasbourg, et de Suzanne Fritschmann[1].
De 1735 à 1740, il effectue son apprentissage chez Jean Frédéric Imlin (1708-1763[2]). Puis, après son compagnonnage, le tribunal de la corporation de métiers de l’Échasse l'autorise à réaliser sa pièce de maîtrise. Son chef-d’œuvre est validé en 1751 ou en 1752, puisqu’il entre dans la corporation le et insculpe cette même année[1].
En 1758 il épouse Catherine Marguerite Vogt qui dirige l'atelier après son décès en 1780, en utilisant, suivant le règlement, un nouveau poinçon. Des documents d'archives confirment qu'elle occupait déjà un certain rôle dans l’atelier du vivant de son époux[1].
Le couple a un fils, Jean Geoffroy Fritz (1768-1823[3]), qui devient orfèvre à son tour[1] et prend la succession en 1789[4].