Jean Fèvre
résistant compagnon de la Libération
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Jean Fèvre (1920-1945) est un Compagnon de la Libération français. Il est mort pour la France en à la tête de sa section.
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Jean Marie Fèvre |
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Il est l'un des douze compagnons de la Libération du 22e Bataillon de Marche nord-africain (22e BMNA).
Il est enterré à Rambervillers[1].
Biographie
Jean Fèvre naît le à Metz, où son père est officier[2]. Mobilisé le , Fèvre est incorporé au 27e régiment d'infanterie à Dijon. Refusant la défaite de , Jean Fèvre s'embarque à Saint-Jean-de-Luz pour l'Angleterre et s'engage dans les Forces françaises libres.
D'abord affecté au QG des FFL à Londres, il est nommé professeur au Prytanée Militaire de la France, puis instructeur des cadets[2],[3]. Promu aspirant le , Fèvre est affecté à l'état-major de la 1re division française libre en , avant de prendre en main une section au 22e bataillon Nord Africain de la 2e Brigade Française Libre.
En mai et , Jean Fèvre s'illustre au cours de la campagne d'Italie. Après avoir débarqué en Provence le , il participe à la libération de Toulon. Blessé à Ronchamp le , Fèvre est promu lieutenant le mois suivant. Il s'illustre à nouveau dans le bois d'Ohnenheim, en Alsace, le [2]. Envoyé dans les Alpes du sud, puis en Italie en , il tombe, à la tête de sa section, le , à la gare de Piena dans la Vallée de la Roya[2],[3].
Distinctions
Il est reconnu « Mort pour la France »[4].
Chevalier de la Légion d'honneur
Compagnon de la Libération à titre posthume par décret du 16 octobre 1945
Croix de guerre -, palme de bronze