Jean IV de Soissons est comte de Soissons de 1284/1286 à sa mort avant 1302.
Jean IV de Soissons est le fils aîné de JeanIII de Soissons[1],[2] et de son épouse Marguerite de Montfort, fille d'AmauryVI de Montfort et de Béatrix d'Albon[1],[3]. Ce mariage a lieu avant [4]. Marguerite de Montfort est aussi citée en 1257 et en 1284[1] et meurt après 1288[2].
Il est sous la tutelle de son oncle Raoul, seigneur du Thour, en 1286[5]. Il est encore mineur le et meurt avant , date à laquelle son frère Hugues lui a déjà succédé[1]. Contrairement à son grand-père JeanII et peut-être à son père Jean III, il est peu probable que Jean IV ait émis des monnaies, parce que le roi a donné en 1295 l'ordre de fermer les ateliers de frappe de monnaie des barons[7].
Jean IV est marié très jeune, dès 1281, avec Marguerite de Rumigny[1], fille d'Hugues, seigneur de Rumigny, Boves et Florennes[8]. Ce mariage est sans enfant[8],[9]. Son frère Hugues lui succède comme comte de Soissons, avant [1],[2].
123(en) Quentin Griffiths, «The Nesles of Picardy in the Service of the Last Capetians», Francia, vol.20, , p.69-78 (lire en ligne).
↑André Rhein, «La Seigneurie de Montfort en Iveline Xe – XIVesiècles», Mémoires de la Société archéologique de Rambouillet, vol.21, , p.1-363 (lire en ligne).
Xavier Hélary, L'ascension et la chute de Pierre de La Broce, chambellan du roi (1278): Étude sur le pouvoir royal au temps de Saint Louis et de Philippe III (v. 1250-v. 1280), Paris, Honoré Champion, coll.«Etudes d'histoire médiévale», , 520p. (ISBN978-2-7453-5552-2, OCLCon1255569724, lire en ligne).
William Mendel Newman, Les seigneurs de Nesle en Picardie (XIIe – XIIIesiècle): Leurs chartes et leur histoire, t.1, Philadelphie, The American Philosophical Society, coll.«Memoirs of The American Philosophical Society» (no91), , 358p. (lire en ligne).