Hugues de Soissons est comte de Soissons à partir de 1302 au plus tard. Il est cité pour la dernière fois en 1306.
Hugues de Soissons est le fils cadet de JeanIII de Soissons[1],[2] et de son épouse Marguerite de Montfort, fille d'Amaury VI de Montfort et de Béatrix d'Albon[1],[3]. Ce mariage a lieu avant [4]. Marguerite de Montfort est aussi citée en 1257 et en 1284[1] et meurt après 1288[2].
Hugues de Soissons est comte de Soissons après son frère JeanIV de Soissons, à partir de 1302 au plus tard[1],[2],[5]. Il est cité pour la dernière fois en 1306[1]. Contrairement à son grand-père JeanII de Soissons et peut-être à son père Jean III[6], Hugues n'émet pas de monnaie, parce qu'à son époque les ateliers de frappe de monnaie des barons sont en principe fermés[7].
Hugues est marié avec Jeanne, dame de Dargies et fille de Renaud, seigneur de Dargies[8]. Ils ont une fille unique, Marguerite de Soissons, qui succède à ses parents dans le comté de Soissons et les seigneuries de Dargies, Catheux et Chimay[8],[7].
1 2 3 (en) Quentin Griffiths, «The Nesles of Picardy in the Service of the Last Capetians», Francia, vol.20, , p.69-78 (lire en ligne).
↑ André Rhein, «La Seigneurie de Montfort en Iveline Xe – XIVesiècles», Mémoires de la Société archéologique de Rambouillet, vol.21, , p.1-363 (lire en ligne).
Xavier Hélary, L'ascension et la chute de Pierre de La Broce, chambellan du roi (1278): Étude sur le pouvoir royal au temps de Saint Louis et de Philippe III (v. 1250-v. 1280), Paris, Honoré Champion, coll.«Etudes d'histoire médiévale», , 520p. (ISBN978-2-7453-5552-2, OCLCon1255569724, lire en ligne).
William Mendel Newman, Les seigneurs de Nesle en Picardie (XIIe – XIIIesiècle): Leurs chartes et leur histoire, t.1, Philadelphie, The American Philosophical Society, coll.«Memoirs of The American Philosophical Society» (no91), , 358p. (lire en ligne).