Jean Pichat

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Naissance
Zaghouan (Tunisie)
Décès (à 28 ans)
Tobrouk (Libye)
OrigineDrapeau de la France France
Jean Pichat
Naissance
Zaghouan (Tunisie)
Décès (à 28 ans)
Tobrouk (Libye)
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau français République française
Drapeau de la France Forces françaises libres
Arme Génie
Infanterie
Grade Capitaine
Années de service 19381942
Conflits Seconde Guerre mondiale
Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur
Compagnon de la Libération

Jean Pichat, né le à Zaghouan et Mort pour la France[1] le à Tobrouk, est un ingénieur, militaire et résistant français, Compagnon de la Libération.

Jeunesse et formation

Fils d'un exploitant agricole installé en Tunisie, Jean Pichat naît le à Zaghouan[2]. Après des études secondaires au lycée Janson-de-Sailly de Paris, il intègre l'École nationale supérieure des mines à Saint-Étienne en 1935[3],[4]. Il obtient son diplôme d'ingénieur des mines en 1938 et part aussitôt effectuer son service militaire dans les rangs du 34e bataillon du génie à Tunis[4]. Sélectionné pour suivre les cours d'élève officier de réserve, il est promu sous-lieutenant et affecté au 4e régiment du génie en [4].

Seconde Guerre mondiale

Retenu dans l'armée du fait du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, Jean Pichat est envoyé à Beyrouth au sein de l'Armée du Levant[4]. Refusant l'armistice du 22 juin 1940, il s'évade vers la Palestine et, engagé dans les forces françaises libres, est affecté au 1er bataillon d'infanterie de marine (1er BIM)[4]. Promu lieutenant, il se distingue lors de la campagne d'Érythrée en s'emparant d'un fort et en faisant de nombreux prisonniers lors de la bataille de Massaoua[4]. En , il participe à la campagne de Syrie après avoir été promu capitaine le mois précédent puis, en , il est engagé dans la guerre du désert en Libye où le 1er BIM est subordonné à la 1re brigade française libre du général Kœnig[4].

Le , lors d'un transfert à proximité de Tobrouk, le convoi de Jean Pichat fait un arrêt pour permettre le passage d'une colonne britannique[5],[4]. Alors qu'il traverse la route, il est renversé par la remorque d'une pièce d'artillerie et meurt de ses blessures[5],[4]. Il est inhumé au cimetière militaire français de Tobrouk.

Décorations

Hommages

Références

Voir aussi

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