Il était l'aïeul de l'écrivain et journaliste Pierre Péan (1938-2019) qui lui consacra un livre intitulé «Les Chapellières: une terre, deux destins en pays chouan»[1].
Jean Terrien est le fils de Mathurin Terrien, laboureur, et de Marie Moreau.
Au début de la Révolution, jeune séminariste, il se trouve contraint de quitter le séminaire Saint-Clément de Nantes en à la suite de la proclamation de la Constitution civile du clergé.
Vivant toujours dans la clandestinité, il épouse, le au Grand-Auverné, Jeanne Grimaud, fille de Jean Grimaud et de Marie Bourdel. Il épouse sa fille avec Hyacinthe Jean René Huguenin, fils de Jean Prudent Huguenin, ancien capitaine chouan qui deviendra maire de Riaillé (1825-1829), et d'Eulalie Renée Monnier.
Durant les Cent-Jours, il rassemble dans une sorte de garde des jeunes gens des environs de Châteaubriant qui refusent de servir dans la nouvelle armée de Napoléon Bonaparte.
Sous la Restauration, il obtient également une pension de 1 200 francs ainsi qu'une place de percepteur à Riaillé. En 1821, il est anobli par lettres du roi Louis XVIII.
En , il est acquitté par la cour chargée de juger les insurgés.
Voir aussi
Bibliographie
Joseph Trochu, La chouannerie au pays de Châteaubriant: Jean Terrien, dit Coeur de Lion, chef de la 3e division de Haute-Bretagne, 1979
Pierre Péan, Les Chapellières: une terre, deux destins en pays chouan, Albin Michel, , 359p.
Tanneguy Lehideux (descendant de Jean Terrien[5]), Combats d'un Chouan, Terrien cœur de lion, La Crèche: Geste éditions, , 444p.(ISBN978-2-84561-509-0).
↑Thérèse Rouchette, La folle équipée de la duchesse de Berry, Vendée, 1832, Centre vendéen de recherches historiques, 2004
↑Dominique Lambert de La Douasnerie, Le drapeau blanc en exil, lieux de mémoire (1833-1883), d'après de nombreux documents et témoignages inédits, 1998
↑«Petit-Auverné. Turreau manipulateur ou manipulé, telle est la question», Ouest France, (lire en ligne)