Jean Valmy-Baysse
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(à 88 ans) Montmorency |
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Écrivain, journaliste |
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Jean-Valmy Baysse, né le à Saint-Médard-en-Jalles (Gironde), et mort le est un poète, romancier, journaliste, français.
Secrétaire général de la Comédie-Française
Jean Valmy Baysse vit jusqu’à l’âge de vingt ans à Saint-Médard-en-Jalle où il est né[1]. Il débute en 1892 par des vers publiés dans diverses revues françaises et belges, dont le Réveil de Gand et le Chat-Huant de Bordeaux. En 1902, il fonde à Paris, avec Cubelier de Beynac, la revue Les Poèmes, puis, avec Edmond Toucas Massillon et Marcel Roland, la Nouvelle Revue Moderne, et, en décembre 1904, La Vie. Il est également parmi les fondateurs de la revue humaniste Les Lettres, qui paraît à partir de février 1906.
Jean Valmy Baysse part à la guerre en , comme simple soldat. Il la termine comme officier, il reçoit la croix de guerre.
En 1927 Jean Valmy Baysse est nommé secrétaire général de la Comédie-Française. Ce choix est salué chaleureusement dans le journal Lyrica[2], l'article précise divers engagements de Jean Valmy Baysse "nul choix ne pouvait être plus heureux que celui qui a été fait en appelant M. Valmy-Baysse aux délicates fonctions de secrétaire général de la Comédie française. Poète à l’âme sensible et frémissante, romancier qui nous a donner un si vivant livre… Ce bordelais a été l’animateur de manifestations devenues bien parisiennes : le salon d’automne, le salon des humoristes… vice-président de la Société des gens de lettres Baysse sera un parfait secrétaire général de la Maison de Molière".
Soutien aux écrivains combattants
Le Jean Valmy Baysse crée une société de secours mutuel "la Société de prévoyance et d’assurance au décès de l’association des écrivans combattants"[3].
Distinctions
En 1937 Jean Valmy Baysse reçoit le prix de la société des poètes français. Le journal L’Homme libre[4] salue son prix et précise « pendant neuf années, au cours de 150 matinées poétiques qu’il a organisées à la Comédie-Française, il a fait interpréter des œuvres, poèmes et pièces poétiques de plus de quatre cents poètes contemporains. »
En 1933 il est promu officier du Mérite agricole et reçu, le à l’Académie de la Coupole, laquelle publie le périodique Les Amis de 1914[5].