Joaquim Pueyo
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| Joaquim Pueyo | |
Joaquim Pueyo en . | |
| Fonctions | |
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| Conseiller général puis départemental de l'Orne | |
| En fonction depuis le (4 ans, 9 mois et 20 jours) |
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| Avec | Vanessa Bournel |
| Élection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Canton d'Alençon-1 |
| Président | Christophe de Balorre |
| Groupe politique | PS |
| Prédécesseur | Jean-Claude Pavis |
| – (23 ans, 8 mois et 19 jours) |
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| Élection | 2 octobre 1988 |
| Réélection | 27 mars 1994 18 mars 2001 16 mars 2008 |
| Circonscription | Canton d'Alençon-1 |
| Prédécesseur | André Artois |
| Successeur | Léone Besnard |
| Président de la communauté urbaine d'Alençon | |
| – (5 ans et 9 mois) |
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| Élection | |
| Prédécesseur | Ahamada Dibo |
| Successeur | Sophie Douvry |
| – (9 ans, 3 mois et 15 jours) |
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| Réélection | |
| Prédécesseur | Alain Lambert |
| Successeur | Ahamada Dibo |
| Maire d'Alençon | |
| – (5 ans, 8 mois et 21 jours) |
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| Élection | 28 juin 2020 |
| Prédécesseur | Emmanuel Darcissac |
| Successeur | Sophie Douvry |
| – (9 ans, 3 mois et 27 jours) |
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| Élection | 9 mars 2008 |
| Réélection | 30 mars 2014 |
| Prédécesseur | Christine Roimier |
| Successeur | Emmanuel Darcissac |
| Député français | |
| – (8 ans, 1 mois et 13 jours) |
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| Élection | 17 juin 2012 |
| Réélection | 18 juin 2017 |
| Circonscription | 1re de l'Orne |
| Législature | XIVe et XVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SRC (2012-2016) SER (2016-2017) NG (2017-2018) SOC (2018-2020) |
| Prédécesseur | Yves Deniaud |
| Successeur | Chantal Jourdan |
| Maire de Livaie | |
| – (24 ans, 5 mois et 13 jours) |
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| Élection | 6 octobre 1983 |
| Réélection | 19 mars 1989 18 juin 1995 18 mars 2001 |
| Successeur | Bruno Cauchy |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Alençon (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS (jusqu'en 2022) FP (depuis 2022) |
| Profession | Directeur des services pénitentiaires |
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| Maires d'Alençon | |
| modifier |
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Joaquim Pueyo, né le à Alençon (Orne), est un fonctionnaire de l'administration pénitentiaire et homme politique français.
Membre du Parti socialiste puis vice-président de Fédération progressiste, il est maire de Livaie de 1983 à 2008, conseiller général de l'Orne de 1988 à 2012, député de la première circonscription de l'Orne de 2012 à 2020 et maire d'Alençon de 2008 à 2017 puis de 2020 à 2026.
Jeunesse
Fils de maçon républicain espagnol pourchassé par la dictature de Francisco Franco et d'une mère domfrontaise, il étudie au Mans[1],[2],[3].
Carrière dans l'administration pénitentiaire
En 2007, Joaquim Pueyo est nommé chef d'établissement de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis[4] et termine sa carrière en 2012 comme inspecteur territorial à la direction interrégionale des services pénitentiaires de Rennes[5].
En , il publie Des hommes et des murs, un livre sur son expérience de directeur de prison.
Parcours politique

Joaquim Pueyo est d'abord élu maire de Livaie en 1983. Il est élu six ans plus tard conseiller général du canton d'Alençon-1 où il succède à l'UDF André Artois.
Membre du Parti socialiste, il est candidat aux élections législatives françaises de 1997 dans la première circonscription de l'Orne. Il est cependant battu au second tour par le député sortant Yves Deniaud avec 46,80% des voix. Il est à nouveau battu en 2002 et en 2007.
En , il quitte la mairie de Livaie pour remporter, dès le premier tour, les élections municipales à Alençon, préfecture de l'Orne avec 50,74 % des voix[6]. Il est élu maire par le conseil municipal le . Il est élu président de la communauté urbaine d'Alençon en .
Il est finalement élu député avec 53,05 % des voix le . Touché par le cumul de mandats, il abandonne alors celui de conseiller général.
À l'Assemblée nationale, il est notamment membre de la Commission de la défense nationale et de la Commission des affaires européennes, ainsi que président du groupe d'études sur les prisons et les conditions carcérales[7].
En , il est réélu député[8]. Bien qu'il n'ait pas revendiqué d'investiture politique, il se réclamait de la majorité présidentielle, et La République en marche n'avait pas présenté de candidat face à lui au premier tour[9]. Il rejoint finalement le groupe socialiste à l'Assemblée.
Joaquim Pueyo est élu maire d'Alençon le dimanche [10]. Pour raison d'incompatibilité avec ce dernier mandat il démissionne de l'Assemblée nationale, avec effet au ; il est remplacé par sa suppléante, Chantal Jourdan.
En , aux côté d'autres personnalités issues du PS comme Olivier Klein, Juliette Méadel, Patrice Vergriete (maire de Dunkerque), Thierry Repentin, David Kimelfeld ou encore Pascal Terrasse, il prend part à la formation de Fédération progressiste, parti crée par François Rebsamen après l'annonce de son intention de voter pour Emmanuel Macron à l'élection présidentielle[11]. Joaquim Pueyo est désigné co-vice président du parti[12].
Accusation de viols sur mineur
En avril 2026, le journaliste Frédéric Pommier publie le roman autobiographique Derrière les arbres[13] dans lequel il révèle avoir été victime de viols, quand il était âgé de quatre à sept ans, commis par quatre hommes, dont un ancien député et maire, élu de Normandie[14], contre qui il a déposé plainte[15] malgré la prescription. L'homme politique n'est pas nommé dans le livre, mais Le Parisien fait le rapprochement avec Joaquim Pueyo. Ce dernier confirme par la voix de son avocat avoir été entendu par la police et nie les faits allégués : « Les accusations formulées par Frédéric Pommier sont fausses. Il a résulté de la confrontation réalisée il y a quelques semaines que ces dernières souffraient d’un grand nombre d’incohérences voire d’aberrations[16] ». Une confrontation entre les deux hommes a lieu en janvier 2026 dans un commissariat : Joaquim Pueyo, qui conteste les accusations de Frédéric Pommier, annonce trois jours plus tard sa décision de ne pas se représenter à la mairie d'Alençon[17].