Élections cantonales françaises de 2001
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| Élections cantonales françaises de 2001 | ||||||||||||||
(1er tour) (2d tour) |
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| Type d’élection | Cantonales | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Inscrits au 1er tour | 19 586 716 | |||||||||||||
| Votants au 1er tour | 12 825 656 | |||||||||||||
| 65,48 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 1er tour | 12 211 157 | |||||||||||||
| Blancs et nuls au 1er tour | 614 499 | |||||||||||||
| Inscrits au 2d tour | 14 251 628 | |||||||||||||
| Votants au 2d tour | 8 016 689 | |||||||||||||
| 56,25 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés au 2d tour | 7 539 782 | |||||||||||||
| Blancs et nuls au 2d tour | 476 907 | |||||||||||||
| Gauche plurielle | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 5 600 213 | |||||||||||||
| 45,85 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 3 615 115 | |||||||||||||
| 47,95 % | ||||||||||||||
| Présidences élues | 40 | |||||||||||||
| Droite parlementaire | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 5 155 221 | |||||||||||||
| 42,22 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 3 828 987 | |||||||||||||
| 50,77 % | ||||||||||||||
| Présidences élues | 59 | |||||||||||||
| Front national | ||||||||||||||
| Voix au 1er tour | 847 383 | |||||||||||||
| 6,94 % | ||||||||||||||
| Voix au 2e tour | 46 149 | |||||||||||||
| 0,69 % | ||||||||||||||
| Présidences élues | 0 | |||||||||||||
| Étiquettes politiques des présidents de conseils généraux après les élections cantonales françaises de 2001 | ||||||||||||||
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Des élections cantonales se sont déroulées en France les et . Organisées conjointement avec les élections municipales, elles visent le renouvellement de la moitié des sièges de conseillers généraux (série 2) dans chaque département (sauf à Paris, où l'ensemble du Conseil de Paris est renouvelé).
En dépit d'un contexte national peu porteur après 4 ans de cohabitation qui se concrétise par la perte de plusieurs grandes villes lors de élections municipales, la gauche résiste nettement mieux aux élections cantonales[1]. Elle apparaît même comme vainqueur en conquérant la présidence de cinq conseils généraux, alors qu'elle n'en perd qu'une, celle du conseil général de l'Allier, alors détenue par le communiste Jean-Claude Mairal[2].