Un journaliste dressera un portrait de lui dans le Courrier des Alpes: «J'ai rencontré l'autre soir M. Fell; c'est un petit diable d'Anglais qui, en son baragouin, a presque fini par me convaincre. Et puis il a derrière lui le plus gros bonnet des entrepreneurs de chemin de fer du monde entier, Brassey en personne. Quand on voit apparaitre cette grosse figure au dernier plan d'une œuvre quelconque, on ne raisonne plus: les chimères les plus chimériques acquièrent de la réalité, et on se sent saisi d'une angoisse mystérieuse qui vous empêche de raisonner et de se fier à son raisonnement.»[5]
Références
↑ Joseph Favre, Bramans: Autrefois Métropole, Saint-Jean-de-Maurienne, Société d'Histoire et d'Archéologie de Maurienne, , 354p. (lire en ligne), p.305-308.
↑ Patrice Bouillin, Le chemin de fer en Maurienne: Du Rhône au Mont-Cenis et en Italie à travers les Alpes, Presse Editions Ferroviaires, 224p..
↑ Louis Figuier, Les nouvelles conquêtes de la science: Grands tunnels et railways métropolitains, Paris, , 647p. (lire en ligne), p.2-6.
↑ (en) Philip John Greer Ransom, The Mont Cenis Fell Railway, Truro, Twelveheads Press, , 92p. (ISBN978-0-906294-41-3).
↑ A. Pouchet, «Le chemin de fer du Mont-Cenis.», Courrier des Alpes, no28, , p.2-3 (lire en ligne)