John Leonard Knapp
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Knapp |
John Leonard Knapp ( – ) est un botaniste et naturaliste britannique. Il est surtout connu pour son Journal of a Naturalist et ses travaux sur les graminées britanniques.
Publications
Né à Shenley, dans le Buckinghamshire, John Leonard Knapp est le fils de Primatt Knapp, prêtre anglican de Shenley et de son épouse Keturah French, née à Antigua[1].
Il fait ses études secondaires à la Grammar School de Thame, puis s'engage dans la marine[1]. Mais ses problèmes de santé font qu'il démissionne et sert successivement comme lieutenant dans la milice du Herefordshire puis comme capitaine dans le Northamptonshire[1].
Il vit quelque temps à Powick, près de Worcester, et fait de longues excursions botaniques estivales. Lors de l'une d'elles, il se rendit en Écosse en compagnie du botaniste écossais George Don et y collecta plusieurs des espèces les plus rares de graminées indigènes britanniques. En 1804, il épouse Lydia Frances Freeman (1772-1838), originaire d' Antigua, le couple a sept enfants. Leur fils, Arthur John Knapp, est avocat à Bristol et l'un des promoteurs initiaux du Great Western Railway.
Il vit jusqu'en 1813 à Llanfoist, près d'Abergavenny, puis à Alveston, près de Bristol, où il meurt le [1].
En 1804, il publie Gramina Britannica, or Representations of the British Grasses on 119 coloured plates, with Descriptions, au format in-quartodont il réalise les illustrations. Cette édition, à l'exception d'une centaine d'exemplaires, est détruite par un incendie chez l'imprimeur Bensley, et l'ouvrage n'est réédité qu'en 1842.
En 1818, Knapp publie anonymement un poème intitulé « Arthur, or the Pastor of the Village» , et entre 1820 et 1830 une série d'articles, sous le titre The Naturalist's Diary, dans la série d'almanachs Time's Telescope.
Ces écrits constituèrent le germe de son œuvre la plus célèbre, Journal of a Naturalist, publié anonymement en 1829 et qui connaît trois éditions de son vivant. L'ouvrage paraît en Amérique en 1853 sous le titre Country Rambles in England, avec une introduction et des notes de Susan Fenimore Cooper. Knapp le considérait comme un complément botanique du « Selborne » de Gilbert White.