Joseph Quinaux
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 73 ans) Schaerbeek |
| Période d'activité |
- |
| Nationalité | |
| Activité |
peinture |
| Formation | |
| Maître | |
| Mouvement | |
| Influencé par |
Gué sur la Lesse (Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique) |
| Artiste |
Joseph Quinaux ; animaux par Eugène Verboeckhoven |
|---|---|
| Date |
non daté |
| Type | |
| Technique |
huile sur panneau de bois |
| Dimensions (H × L) |
54 × 69 cm |
| Mouvements | |
| Localisation |
Joseph Quinaux ( à Namur - à Schaerbeek) est un artiste-peintre belge paysagiste, faisant la transition entre le courant romantique et le courant réaliste.
Joseph Quinaux, né le à Namur, est le fils de Michel Quinaux, peintre décorateur.
Il est formé par Ferdinand Marinus de l'Académie de peinture de Namur, notamment à la peinture de paysages des sites mosans. Joseph Quinaux y a été le condisciple de Jean-Baptiste Kindermans et de François Roffiaen.
À 20 ans, il est accepté au Salon de Bruxelles de 1851. Familier des grandes expositions triennales d'Anvers, Bruxelles, Gand et Namur, il y présente quantité d'œuvres inspirées par les paysages du Namurois et de l'Ardenne.
En 1875, un Gué sur la Lesse , considéré comme son chef-d'œuvre, est acquis par l'État belge pour le Musée de peinture national[1]. Nombre de ses toiles sont achetées par la ville de Namur.
En 1876, il est chargé des cours le dessin, de peinture de paysage et de fleurs à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Dans les dernières années de sa vie et jusqu'à son décès, il se consacre entièrement à l'enseignement, sa main droite ankylosée ne lui permettant plus de peindre.
Le , il décède à Schaerbeek, commune où il s'était fixé (avenue Rogier, 229).
Au début de la Première Guerre mondiale, une centaine de ses peintures ont disparu dans l'incendie de l'hôtel de ville de Namur du fait de l'invasion de la Belgique par l'Allemagne[2].
Style artistique
D'une facture romantico-réaliste, ses sujets de prédilection ont été les vallées de la Meuse, de la Lesse, de la Vesdre, de l'Ourthe et de l'Amblève. Faisant figure de précurseur, il a pratiqué la peinture en plein air au contact direct de la nature (à l'instar des peintres de l'école de Barbizon), la promouvant auprès de ses élèves[3].
Sélection d'œuvres
- Vue prise à Voreppe, huile sur toile.
- Vue du Dauphiné, huile sur toile, musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles.
- Gué sur la Lesse, huile sur toile, musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles.
- Parc avec fontaine, huile sur toile, musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles.
- Un gué sur la Lesse à Walzin, huile sur panneau de bois, musée de l'Ermitage (Saint-Petersbourg).
- Pays wallon, huile sur toile, musée des arts décoratifs de Namur.
- Paysage, huile sur toile, musée d'art et d'histoire de Genève.
- Paysage en Savoie, huile sur toile, musée royal des Beaux-Arts d'Anvers, 1866.
- Vue prise dans les Ardennes, huile sur toile.
- Moulin dans le Limbourg, huile sur toile
Hommages et distinctions
En 1880, ses toiles ont été reprises à l'Exposition historique de l'art belge 1830-1880 à Bruxelles à l'occasion du Cinquantenaire de l'Indépendance de la Belgique.
La « Rue Quinaux » à Schaerbeek perpétue sa mémoire.
Les distinctions suivantes lui ont été décernées :
Chevalier de l'ordre de Léopold ()[4].
Officier de l'ordre de Léopold ;- Médaille de vermeil au Salon de Bruxelles de 1848 et médaille d'or au Salon de Bruxelles de 1851.