En , Joseph Servonat, alors juge de paix à Montseveroux, est élu député du département de l'Isère, le quatrième sur neuf, à la Convention nationale[3].
Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote «la réclusion, et le bannissement à la paix sous peine de mort», et se prononce en faveur de l'appel au peuple et du sursis à l'exécution de la peine. En , il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[4]. En mai, il vote en faveur du rétablissement de la Commission des Douze[5].
Sous le Directoire, en vendémiaire an IV (), Joseph Servonat est élu député au Conseil des Anciens. Il est tiré au sort pour rester au Conseil jusqu'en prairial an VI ()[7].