Joseph Tirou

homme politique belge From Wikipedia, the free encyclopedia

Joseph Tirou est un homme politique, administrateur de société belge et militant wallon, membre du Parti libéral, né à Jumet le et mort à Charleroi le .

Naissance
Décès
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CharleroiVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Joseph-Léopold-Ghislain TirouVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Bourgmestre de Charleroi, septembre 1944 - 17 juin 1952 ...
Joseph Tirou
Joseph Tirou vers 1950.
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Fonctions
Bourgmestre de Charleroi
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Sénateur
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Bourgmestre de Charleroi
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Biographie
Naissance
Décès
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CharleroiVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Joseph-Léopold-Ghislain TirouVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Joseph Tirou et Octave Pinkers, plaque commémorative placée sur la façade du Palais des Expositions de Charleroi.
Vue de la sépulture.
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Biographie

Joseph-Léopold-Ghislain Tirou est issu d'une famille de commerçants originaires de Mons venue s'installer au début du XIXe siècle dans la région de Charleroi. Franc-maçon[1], il appartenait à la loge maçonnique « La charité » de Charleroi[2][réf. à confirmer].

Vie professionnelle

Joseph Tirou devant le stand de sa société lors de l'exposition de Charleroi de 1911 (carte postale publicitaire).

À 22 ans, Joseph Tirou reprend le commerce (un magasin de tabac) de son père décédé et crée ensuite avec sa femme, Marie Diricq, la Manufacture Générale de Tabacs Tirou-Diricq à Charleroi-nord[3]. Plus tard, il devient président de plusieurs conseils d'administration de société (banque, brasserie et aéronautique)[4].

Homme politique

Il est élu conseiller communal en 1911[3]. Pendant la Première Guerre mondiale, il occupe le rôle de directeur général du ravitaillement et du secours de la ville de Charleroi. Le , il est nommé échevin des finances à la ville de Charleroi et, le , bourgmestre de Charleroi. Il exerce cette fonction jusqu'au (remplacé par Adolphe Boland à cette date) étant donné l'occupation allemande de Charleroi. Il n'exerce plus aucune fonction publique de à et il est même menacé de poursuites judiciaires[réf. nécessaire].

Après la libération de Charleroi par les américains le , il retrouve son poste de bourgmestre le [5] qu'il occupe jusqu'à son décès le [6].

De concert avec Octave Pinkers, échevin aux Travaux, il initie ou dote Charleroi d'infrastructures modernes en vue d'améliorer la qualité de vie de ses habitants telles que le bassin de natation à la Broucheterre, le Conservatoire de musique, l'hôtel de Ville, le Palais des expositions, le Palais des Beaux-Arts, le remblaiement de l'ancienne Sambre[7].

Il siège à l'Assemblée wallonne de 1927 à 1940, est membre du comité du Congrès national wallon et accueille la seconde session de celui-ci dans la ville qu'il dirigeait en la faisant pavoiser aux couleurs de la Wallonie en 1946[4].

Joseph Tirou siège également comme sénateur, de 1938 à 1946, mais il préférait gérer les affaires de sa ville[7], en améliorant sans cesse la qualité de vie de ses habitants, en modifiant le paysage, en bâtissant de nouveaux bâtiments, en supprimant d'anciens chancres hérités du passé.

Jusqu'à sa mort, Joseph Tirou s'est consacré à sa ville, et lorsqu'il décède le , Charleroi perd l'un de ses plus grands bourgmestres.

Distinctions

Hommages

Le nom de Joseph Tirou a été attribué à un boulevard tracé sur le lit remblayé de la Sambre, inauguré le .

Notes et références

Voir aussi

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